Zi end of games

Passage à la Haute Déf ! ! !

Posté le 28/09/2010 à 14:16 dans la catégorie Collection

BigJhon avait vu juste.


 
Merci à guikingone, Major_40Seth, Batoune, Cormag, et BiarnGamer pour leurs précieux conseils en ce qui concerne le choix de mon nouvel écran. Et un grand merci à Maja, Litia et Patrick pour leur patience et leurs cadeaux ! Enfin, de sincères remerciement à ses derniers, ainsi qu’à Douce, Papy, Hervé et Tatounette pour leurs présents et leur magnifique repas précédent ce moment.


Un déballage plutôt difficile.


Une ombre de doute passe furtivement avant la dernière phase, « l’allumage ».


Nickel, je peux me poser et retrouver Solid Snake en Full HD.

Les aventures Online avec vous, ça sera pour plus tard ;)

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FLower, Sun, and Rain

Posté le 25/09/2010 à 23:50 dans la catégorie DS

Machine : DS Date deb : 07/04/2010 Date fin : 07/23/2010

Sumio Mondo est un chercheur… entendez par là qu’il retrouve les objets perdus de ses clients, et bien plus. Accompagné de sa fidèle Catherine, c’est à bord de Giggs, sa Toyota Celica, qu’il se dirige sur l’île de Los Pass. C’est là bas que l’attend son employeur, Edo Macanister, gérant du seul hôtel de l’île, le Flower Sun and Rain.


Sumio au volant de Giggs.
L’énigmatique Edo Macanister.
Et le lieu, la carte de Los Pas Island.


Les premiers pas dans l’aventure sont déconcertants, et dévoiler plus en détail le scénario ou les mécaniques du jeu serait gâché cette aventure vue à la troisième personne. Pour faire simple, disons que l’histoire est complètement barrée, que les personnages et dialogues sont déjantés et que le gameplay repose essentiellement sur les caractéristiques de la fameuse Catherine. En gros, toutes les énigmes auxquelles vous serez confrontées trouveront leur réponse par des chiffres… qui sont eux même majoritairement dissimuler dans le guide de Los Pass Island que l’on vous fourni dès votre entrée dans l’hôtel. Vous pouvez prévoir certaines migraines tant les casses têtes peuvent se révéler tordus !


Heu…Sinon, vous aimez les chiffres ?

Côté technique, je vous préviens, le jeu est très laid ! De la 3d polygonale digne des premiers balbutiement en la matière. A titre de comparaison, on se rapproche du premier Alone in the Dark ! (J’exagère à peine) ; les personnages sont grossiers, les décors tout plat, et vos (long) voyages à pied donnent presque envies de vomir ! Même le soft se moque de lui-même, c’est pour dire !


Morceaux choisis

Mais ne vous laissez pas rebutez par cet aspect peu engageant, car l’intérêt du soft est bien ailleurs.
Car même si c’est moche, le travail de la mise en scène a été particulièrement soigné, et les amateurs du 7e art ne pourront que saluer le degré de maîtrise des codes cinématographiques et comment le soft arrive à jouer de ses stéréotypes.
Les musiques et bruitages contribuent également à vous immerger dans cette aventure hors du temps. Toute ou presque la bande son est constituée de remix d’air connu composé par Debussy ou Mozart entre autres. Quant aux doublages durant les dialogues, ils risquent également de vous donner la nausée. Je vous avais parlé des doublages de Henry Hatsworth, me faisant eux même pensé à ceux d’Okami, voir d’Animal Crossing, ben là, c’est du même acabit. Bah, on s’y fait à la longue, et on y trouverait même du plaisir, masochistes que nous sommes.


Une servante sous un lit, un type qui aime se déguiser, et même des crocodiles ;
Je vous laisse le soin d’imaginer les sons émis par l’étrange « faune » de FSR.


Pour résumé, il faut se faire pas mal violence pour apprécier ce jeu d’aventure hors norme. Ah oui, dernière chose, on retrouve un certain Suda51 dans la conception de ce soft. Ceci explique peut être cela, et pourquoi, personnellement, j’ai adoré cette aventure que je hisse au titre du Culte !


C’est marrant, mais cette silhouette me rappelle quelqu’un…mais qui, à votre avis ?
Et ce lieu incongru ! Peut on sauvegarder ?

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SPOILER de FIN

Au 18e jour, Sumio accède (enfin) à l’aéroport de l’île. Les évènements se déroulant là bas dépassent l’entendement. Et même si l’épilogue fournit des réponses à certaines questions, il y en a tellement d’autres qui restent en suspens que seule votre interprétation peut donner sens à cette histoire source de perplexité…


Pour ma part, FSR représente une sorte de préambule à Killer7. Les thèmes abordés tels que la notion de perte d’identité, le thème de la conspiration, au même titre que la présence des « human bomb » associé au personnage de « Step » (qui ressemble un peu à Garcian Smith) me permet de supposer cette interprétation.
Ainsi, tout fan de l’univers de Killer 7 se doit de se plonger dans cette rêverie particulière que représente FSR.
Je serai donc ravi de débattre avec ces personnes (coucou Epsilonosaure), à condition qu’ils précèdent leur commentaire de la mention Spoiler.
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Technique 09
Ca pique les yeux tellement c’est laid. Autant un jeu en 2d tout moche on peut dire que c’est du « pixel art », autant la 3d, quand c’est de la bouillie de polygone, ben c’est carrément bizarre. Heureusement, la mise en scène est excellente et fait preuve d’une certaine liberté appréciable.

Jouabilité 07
Mon dieu que c’est dur de se déplacer parfois ! Que ce soit à la croix ou au stylet, les changements de caméras inopportuns risquent de vous donner le tournis. Par exemple, vous ne vous amuserez pas deux fois à monter en haut du phare de l’île. (Qui jouera, ou a joué, comprendra)
De même, se taper 5 minutes de marche à pied le long de la plage… Ben ça va 5 minutes ! Et dire que tout ça est voulu…

Son 13
Les doublages (issus d’un dialecte propre au jeu) sont atroces… Mais on s’y fait à la longue. Les musiques, pour la majorité des remix d’air connu, sont en revanches agréables, et collent parfaitement à l’ambiance.

Durée de vie 16
Prévoyez une vingtaine d’heures pour découvrir l’étrange épilogue des tribulations de Sumio sur Los Pass Island. Bien plus si vous êtes un collectionneur ou que vous n’êtes pas assez « tarés » pour comprendre les énigmes. Certains pourront reprocher l’aspect très linéaire du soft, mais cet aspect s’avère être une bénédiction tant une exploration plus poussée sur l’île s’avèrerait too much.

Scénario 19
Si vous cherchez une histoire truffée de fausses pistes et 100% originale, FLS est fait pour vous. Son histoire, légèrement plus compréhensible que le scénario d’un film de David Lynch, autant prise de tête que la série Lost, et plus accessible que celle de Killer 7, mérite réellement que l’on fasse abstraction de ses défauts plastiques pour être apprécié à sa juste valeur.


Intérêt Global 17
(Objectivement :14)
Note de Fin 16

Difficulté: VERT (même si les énigmes sont TRES tordues)


L’introduction en live laisse présager une aventure unique.


Moche et pas très maniable, Flower Sun and Rain se rachète par une excellente ambiance alliée à un scénario vraiment original, mais complètement barré et quelque peu « élitiste ».
On aime, ou on déteste, mais ce soft ne devrait laisser personne indifférent.
 

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Mario Kart DS

Posté le 18/09/2010 à 15:26 dans la catégorie DS

Machine : DS Date deb : 07/07/2010 Date fin : 07/11/2010

Dans les années 90, Shigeru Miyamoto a une idée folle : Mettre son plombier fétiche et ses acolytes sur un kart et se servir des bonus présents dans le jeu de plate forme pour les transposer sur des circuits. Ainsi né Super Mario Kart sur Super Nintendo dans les années 1990. Un jeu se servant à merveille de l’hardware de la machine et de son fameux mode 7 pour nous en mettre plein les mirettes et nous plonger dans des courses endiablées ou la dextérité au volant n’est pas le seul critère pour franchir la ligne d’arrivée en pole position.
Depuis, les clones se sont succédés (dont l’excellent Crash Team Racing sur PSone), et chaque console estampillée Nintendo propose son propre Mario Kart. Hormis l’épisode 16 bits et la mouture Wii (qui ne m’a pas complètement convaincu à cause d’un coté trop « grand public » à mon goût), l’occasion de s’essayer à la version DS était trop belle pour que je passe à côté.



Mine de rien, le jeu fête déjà ses 5 ans, pourtant le prix du soft n’a pas vraiment baissé et celui-ci squatte souvent l’étalage des meilleures ventes chez les revendeurs. A tort ou à raison ?


L'écran du bas propose 2 vues différentes.

Techniquement, malgré son ancienneté, le soft est de toute beauté. Pour faire simple on a l’impression d’être sur une Game Cube.Aucun bug n’est à déploré et les rixes entre les concurrents sont réellement intenses. D’autant que l’on a droit ici à un gameplay exemplaire. Chaque joueur pourra choisir jusqu’à 12 persos différents, chacun ayant 2 karts à sa disposition (nombre qui s’étoffera au fur et à mesure). Certains privilégieront la tenue de route de leur bolide, d’autres la vitesse ou l’accélération, enfin on peut même choisir des véhicules qui favorisent la chance d’avoir un bonus utile ; un paramètre souvent décisif dans le classement final. Bonus qui propose les classiques carapaces, bananes, champignons accélérateurs mais également la transformation en missile et tonnerre « rapetissant ». Toutefois, les adversaires sont vraiment remontés et on passe facilement de la première à la dernière place. Je soupçonne même les véhicules adverses de bénéficier d’un bonus de rapidité.

des karts et persos TRES différents les uns des autres.

Bref, si le championnat en 50cm3 ne vous posera pas de réelles difficultés, il faudra faire preuve de réflexe et de fourberie occasionnelle pour espérer obtenir l’or en 150cm3. Les plus hardcores pourront même tenter d’obtenir 3 étoiles pour chaque coupe. Ce classement peut vous inciter à sans cesse vous perfectionner en vue d’affronter vos amis, en local, ou en Wifi ! Mis à part le championnat vous pourrez également jouer en multi dans les arènes prévues à cet effet où il vous sera demandé de crever les ballons accrochés aux véhicules de vos adversaires ou de récupérer un maximum de plumes avant la fin du temps impartis.
Joueurs solitaires, vous aurez le plaisir de découvrir le classique « contre la montre », mais également tenter d’originales « missions ». Celles-ci sont loin d’être anecdotique et prolonge la durée de vie du soft. Ainsi, plus de 40 missions vous attendent, et 6 boss sont là pour en découdre avec vous. Ici aussi vous aurez droit à un classement, et obtenir des étoiles n’est pas choses aisés. Bref, Mario Kart sur DS est une valeur sûre dont l’acquisition ne vous décevra pas.

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SPOILER de FIN

Déjà, sachez qu’obtenir l’or à chacune des coupes débloque des bonus (pour plus de détails, aller voir dans les astuces). Et lorsque vous serez arrivés premier au classement final de chaque championnat, vous aurez droit à une petite séquence avec les crédits qui défilent. (Sans le podium traditionnel par contre !)
Enfin, en obtenant de l’or dans toutes les courses miroirs en 150cc, la séquence change quelque peu et vous apercevrez votre personnage à la place de Mario. Cela changera aussi l’image de fin et vous débloquerez par la même occasion une nouvelle page d’accueil.
 
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Technique 16
Du tout bon. Les mimiques des personnages sont amusantes, la piste défile à 100 à l’heure (pas à 200 quand même), et les décors, issus du monde de Mario, sont également réussis.

Jouabilité 18
Un model du genre. Les dérapages font partis intégrants de la stratégie, de même que les bonus disponibles (moins efficace que la mouture Wii). De plus, vous ne vous perdrez pas dans les boutons. Simple et efficace !

Son 14
Les musiques et bruitages contribuent à l’ambiance « fun » du titre. Toutefois, à l’écoute du thème accompagnant votre classement dans les 3 premiers à la fin d’un championnat, on peut se demander si Omar et Fred ne s’en sont pas inspirer pour sortir leur titre « François le français ». En effet, je ne pouvais m’empêcher de chanter « bleu, blanc, rouge, c’est François le français » dans ses moments là !

Durée de vie 18
32 courses disponibles, des arènes pour combattre à plusieurs, et surtout des missions à réussir, vous aurez donc un sacré challenge qui vous attend…Et vous aurez toujours l’occasion de sortir la cartouche pour jouer à plusieurs.

Scénario 01
Ben ouai, y’en a pas…Dommage ??? Mouai, on s’en fou en fait.

Intérêt Global 18
Note de Fin 09


Difficulté: Vert Orangé

Mario est le roi de la plate forme (2d comme 3d), mais il est également le meilleur sur un kart. Si vous cherchez un jeu de course fun, accessible, et réussi sur DS, Mario Kart et ses nombreux modes de jeu ne vous décevront pas. D’autant plus que vous pourrez y jouer à plusieurs, en local ou en Wifi. Pourquoi passer à côté sans se le procurer.

 

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BD Rick Dangerous

Posté le 11/09/2010 à 14:49 dans la catégorie Collection

Le packaging de l'épisode 2 de Rick Dangerous sur Amstrad CPC contenait une mini BD narrant le préambule de l'histoire dont voici le scan.

 

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Rick Dangerous II

Posté le 07/09/2010 à 14:53 dans la catégorie Amstrad CPC

Machine : Amstrad CPC (existe sur Atari ST, Amiga et PC) Date deb et date fin: 07/08/2010



Comme annoncé à la fin du premier épisode, des extra terrestres menacent Londres. Une seule personne est en mesure d’enrayer l’invasion venue de l’espace : Rick Dangerous. Notre aventurier quitte son chapeau (dévoilant par la même une magnifique chevelure blonde), et enfile son costume de super héro pour déjouer le plans des Aliens… Equipé d’un pistolet laser et de mini bombes, notre sympathique héro compte bien sauver la capitale Anglaise, et plus largement, le monde !


Rick ne s’attarde pas à Central Park. Il envahit direct le vaisseau spatial.


Un scénario prétexte à retrouver un sympathique jeu de plate forme, dont le gameplay n’a quasiment pas changé d’un iota depuis l’aventure précédente. Mise à part la possibilité de « lancer » les explosifs, on meurt toujours autant et le soft est toujours basé sur la philosophie du « die & retry ».



Les décors sont plus colorés, science fiction oblige, et les ennemis (toujours aussi cons) ne sont là que pour user vos munitions en nombre limités. Bref, aucun bouleversement dans ce soft dont l’intérêt est de retrouver Rick dans de nouvelles aventures toujours aussi hardcore.
A l’époque où j’y jouais sur CPC, je n’ai jamais pu atteindre le 2e niveau, la faute à un bug de chargement. Injustice désormais réparée grâce à l’utilisation d’un émulateur ! Du moins, c’est ce que je croyais.

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SPOILER de FIN ??? BEN NON !
Et oui… Arrivé au 5e niveau (le dernier), mon personnage s’est retrouvé dans le noir complet. Il n’y avait rien d’autre à faire, si ce n’est se suicider !!! Encore une fois, le sort s’acharne, et je ne peux profiter de ce soft jusqu’à sa fin complète… Quelle frustration de devoir attendre de tomber sur une version stable de ce Rick Dangerous II pour enfin voir sa fin !
A suivre donc.
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Technique 14
Bien que plus varié par rapport au 1er opus, la science fiction n’a pas le charme des temples ou des pyramides vus précédemment. Souvent même, on se demande où l’on se situe réellement. De plus, les ralentissements sont plus nombreux.

Jouabilité 14
Par rapport au 1er opus, nous avons droit ici à quelques nouveautés comme, entre autre, des terrains glissants, des surfaces anti-saut, et même l’accès à un véhicule ! Sinon, tout se joue au millimètre prés et la connaissance préalable du terrain est la seule condition pour mener à bien votre périple. Notons l’apparition de chemins alternatifs, et de salles de bonus plus nombreuses.

Son 09
Une musique accompagne vos débuts dans les niveaux et un thème sonore retentit lorsque vous passez un passage difficile. Sinon, Rick ne fait plus « boïng » quand il saute. Dommage.

Durée de vie 10
Connaître les niveaux prend du temps, heureusement vous pourrez attaquer par le niveau de votre choix dès le début du jeu. Mais quelle frustration que le 5e niveau bug !

Scénario 01
Contrairement aux autres versions du soft sur les autres machines, aucune explication ne vous ait fourni sur votre avancement dans l’histoire. On se contente d’avancer, sans savoir ni trop où, ni dans quel but…

Intérêt Global 11
Note de Fin ?? (C’est quoi ce bug de merde dans le 5e niveau !)

Difficulté: ROUGE

Plus varié que le 1er opus, Rick Dangerous II n’a toutefois pas le charme de son aîné à cause d’une perte d’identité flagrante.

 

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Zi end of games

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Edité par :
yancha
Blog créé le 12/07/2009
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Description du blog
5 années à noter les jeux auxquels je jouais et que je terminais. 5 années à côtoyer une vrai bande de tarés. 5 années à jamais graver. S E E Y O U

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