PSM3 : le Hot Blog

IMMORTEL

Posté le 19/12/2011 à 14:42

Mon dernier sujet sur le blog. : )



SOMMAIRE :
* 0:32  PSM3 N°25 (2/2) : DICE : visite du studio  /  06:07  Le zapping
* 7:59  PSM3 N°26 : Christophe Balestra <3  /  10:08  Les goodies de la peur
* 13:15  PSM3 N°27 : Nouvelle vidéo du menu : le tour de la rédac  /  14:29  Intro + Mouss la nouvelle recrue
* 18:55  PSM3 N°28 : Interview de Steve Mandanda  /  25:50  Dag vs le champion du monde
* 32:00  PSM3 N°29 : Cyber-squattage dans la communauté
* 34:38  PSM3 N°30 : La communauté en direct du Festival du Jeu Vidéo  /  38:29  Kam au TGS 2009 (babes inclues)
* 46:57  PSM3 N°33 (n°31 et 32 zappés) : Le Front Anti Final Fantasy  /  1:04:05  L’art du lancement selon PSM
* 1:05:29  PSM3 N°34 : Quiz : la loose est (encore) en John
* 1:16:47  PSM3 N°35 : Premières et dernières minutes du dernier DVD
Lien vers la chaine Youtube de PSM ici.

Je ne résiste pas à l’envie de citer 2 passages du dernier mag :

Souriez, vous allez grandir: Cinquante et un numéros, plus d'une vingtaine de DVD, des Hors-série et des milliers de pages de blog, depuis bientôt quatre ans, l'équipe de PSM3 s'est échinée à vous proposer du contenu. Il y a même des chances que la team ait pris une place non négligeable dans votre existence. Un poster des cheveux de Kamino par ici, un autographe de Dag par là, sans parler de la sonnerie estampillée "suave voix de Marie" ou encore l'incroyable collection des livres du docteur Desachius, en édition manga évidemment. Le matin, vous vous leviez PSM3, la journée vous viviez PSM3 et le soir vous rêviez PSM3. Bon, on exagère un peu, mais vous voyez le délire.

Edito: "Pour le meilleur et pour le pire" est une formule que l'on utilise généralement pour représenter l'idée d'abnégation liée au mariage. Elle n'est finalement quasiment jamais utilisée en matière d'amitié ou d'amour. En fait, elle concerne essentiellement que la personne qui l'entend et n'implique presque aucun sentiment. Elle est censée ne parler que d'abnégation de soi, d'efforts que l'on est prêt à consentir, d'obstacles à surmonter. Cela dit, de plus en plus, il semblerait que cette formule sacrée se soit transformée en "pour le meilleur et surtout pas pour le pire". L'individualisme forcené, l'envie et la représentation personnelle prônent désormais sur le sens du sacrifice. Laisser partir l'amour de sa vie avec un autre, pour qu'il ou elle puisse être heureux. Élever un enfant pour qu'il puisse voler de ses propres ailes en toute ingratitude, risquer de perdre une amitié profonde pour éviter à un ami de souffrir, autant d'exemples qui font presque sourire aujourd'hui. Pourtant, avec ce dossier qui retrace plus de 6 ans de vie commune de la PSM3 Family, nous avons démontré que cet idéal pouvait encore exister. Avec la passion comme bouclier contre le ressenti et la critique, le rire et la confiance en l'autre pour surmonter les difficultés, nous avons prouvé que c'était possible. Alors certes, la route est longue et les périls sont nombreux. La tentation du désaveu guette à chaque moment, la haine, la colère et le déni étant des moyens tellement efficaces pour ne pas se poser de questions sur soi-même. N'oublions pas que le jeu et la vie ne valent que par le partage et la transmission; et de ce point de vue là, nous nous rendons bien compte que nous somme plus que privilégiés. Échanger et vivre notre passion avec vous tous les mois est un vrai bonheur et une chance que peu de personnes ont eus. Un rêve que l'ont voit souvent briller dans les yeux... des autres.
Que le jeu soit avec vous.

Joyeuses fêtes et bonne année pleine de nouveautés.
cyber

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J’ai pas trouvé de titre

Posté le 04/12/2011 à 21:09

Ni de texte d’ailleurs.



SOMMAIRE :
* 0:23  PSM3 N°21 : L’émission nouvelle formule  /  2:23  La communauté PSM3  /  7:55  Clem et Wil : le commencement  /  11:03  Ludovic Giuly, la passion du jeu
* 27:45  PSM3 N°22 : Yox investit la rédac  /  37:59  Fucking PSM3 by 50 Cent feat. John  /  42:18  Une visite inattendue 
* 43:19  PSM3 N°23 : UFC: l’envol de Nono  /  46:20  Clem rides in hell  /  48:41  Le zapping  
* 51:01  PSM3 N°24 : Le Helghast est super chaud  /  53:54  Meilleur Blu-ray ever  /  1:00:36  Le zapping
* 1:02:36  PSM3 N°25 (1/2) : La dernière de Dag  /  1:08:04  Snake91 et Sholid : une histoire de pull et de Moselle  /  1:25:04  Place aux jeunes ! 

cyber

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Once upon a [crack in] time.

Posté le 22/11/2011 à 00:00


I

l était une fois une princesse. [Prenez Spine, habillez-le d’une belle robe de satin rose créée par les meilleures couturières du royaume et... Tadaaa ! Rien à voir avec notre jolie héroïne.] Comme toutes les princesses de son âge, elle vivait prisonnière d’un grand donjon au cœur d’une immense forêt. Attendant désespérément son prince charmant, elle passait ses journées à la fenêtre, guettant la moindre agitation dans les bois. Le plus souvent ce n’était qu’un petit groupe de sangliers qui passait par là. [Comme elle, vous pouvez leur donner des noms. Perso je vois bien un « Jordote » bouffer des glands.] Il lui arrivait aussi de chanter avec les oiseaux, de danser parmi les écureuils et de parler aux musaraignes, ses seuls amis. [Les ravages de la drogue...]

Du haut de sa tour, elle avait vu le soleil se lever plus de fois qu’elle n’en saurait compter [d’ailleurs elle ne savait pas compter] et observé plus d’étoiles qu’aucun astronome. Mais un jour [d’ailleurs c’était la nuit], elle aperçut dans le ciel quelque chose qu’elle n’avait jamais vu auparavant. Une chose grande et belle qui lui inspira un profond sentiment de bien être. [Rien à voir avec un godemiché volant.] S’approchant peu à peu, cette étrange lueur grossit et pénétra dans sa chambre, inondant ses murs vierges d’une blanche clarté. Elle se posa alors sur son lit et prit forme humaine [non, pas un pénis], révélant une femme aux cheveux blancs, le visage radieux mais marqué par le temps [ni Brigitte Lahaie].

« Bonsoir princesse, je suis ta marraine la Bonne Fée. Tu l’ignores surement mais c’est demain ton dix-huitième anniversaire ; à cette occasion je t’offre un vœu mon enfant. Quoique tu souhaites, je l’exhausserai. » Là où la plupart des jeunes filles séquestrées de son âge aurait voulu [un immense champ de phallus inépuisables] un poney ou une myriade de bijoux en tout genre, la princesse, qui rêvait de briser sa solitude depuis longtemps, lui répondit : « Je ne souhaite qu’une chose, pouvoir enfin communiquer avec le monde extérieur. » [Et voilà, encore un vœu gâché... -_-‘] La vieille dame lui promit qu’à son réveil son rêve serait réalisé et repartit aussitôt, laissant la princesse songeuse.

Le sommeil fût dur à trouver cette nuit là mais le marchant de sable [3 lexomils et 2 somnifères] eut finalement raison de ses cogitations nocturnes. C’est le cœur battant qu’elle se réveilla le lendemain matin. Mais la déception fût grande lorsque ses yeux s’ouvrir sur sa prison de pierres, vide. Ne prêtant pas même attention à la couronne de fleurs que les rouges gorges avaient déposée sur son lit, la jeune fille fondit en larmes. [Un rat assoiffé qui passait par là en bu quelques gouttes, aux dernières nouvelles il est toujours dans le coma.] Maudissant sa marraine, la princesse sécha ses pleurs, remercia ses amis pour leur cadeau végétal et s’assit à son bureau de hêtre.

********


Cherchant son journal intime pour y déverser sa rancœur, elle aperçut un étrange objet et, dessus, un mot.  « Voici de quoi communiquer avec le monde, fais-en bon usage. » signé MLBF.
[Mate Les Belles Fesses ?! Cette histoire part en quenouilles...] Un cadre noir sans photo, des lettres et d’étranges inscriptions imprimées sur des touches... La jeune fille se demandait bien comment résoudre cette énigme. Arriva alors un pigeon qui se posa délicatement sur le rebord de la fenêtre. [Version non censurée : le volatile, n’ayant pas vu que la fenêtre était fermée, se la prit de plein fouet dans un horrible bruit d’ailes et de bec cassés. Chaque spasme, dont les soubresauts rythmaient les effusions de sang, faisait gémir la bête qui se débattait dans de grotesques contorsions. Après plus de 2 heures d’une longue et douloureuse agonie, la princesse, lassée de ce spectacle macabre, se résigna à l’achever à coup de lampe de chevet.] A sa patte droite [ce qu’il en restait], un parchemin était enroulé : « PS : Voici le mode d’emploi. ». C’est ainsi que la princesse se connecta pour la première fois.

Les débuts furent brefs, compliqués voire douloureux mais avec le temps la jeune fille maitrisa l’objet. Dans cet océan d’informations, elle apprit que Blanche Neige était divorcée
[7 enfants à charge], que Cendrillon avait sombrée dans la prostitution et la drogue et qu’on avait placé Bambi à la DDASS. [Sans parler de Diana qui s’était reconvertie dans le BTP (Bouffe Ton Pilier)]. Chaque découverte faisait voler sa naïveté en éclats ; tant et si bien que la princesse murit rapidement, grandissant au fil de ses échanges virtuels. L’insouciance des joies simples lui paraissait bien loin, comme appartenant à une autre vie.

Ivre de ces possibilités dont elle avait été si longtemps privée, la jeune fille passait désormais ses journées assise à son bureau, délaissant les oiseaux, les écureuils et autres musaraignes qui ne lui rendirent plus visite. Mais peu importe, elle n’était plus seule. Peu importe ses longs moments à regarder par la fenêtre, admirant la nature et espérant une improbable venue, le monde entier s’offrait à elle d’un simple clic.

Cette vie par procuration dura quelques mois, jusqu’à ce qu’un soir d’été un bruit ne la sorte de sa torpeur. Quelqu’un se trouvait là, dehors ! S’approchant doucement de la fenêtre pour ne pas être vue, la princesse aperçut en contrebas un homme en armure sur un magnifique cheval blanc. « Cela doit être un prince. » pensa-t-elle. De la voix rauque et étouffée d’une personne n’ayant plus parlé depuis trop longtemps, elle demanda à l’intrus de s’identifier. Celui-ci lui confirma qu’il était prince d’une contrée lointaine, venu pour la délivrer de sa solitude. Réalisant qu’elle n’était pas présentable, elle lui demanda de revenir le lendemain, prétextant un mal passager. Après tout, il pouvait bien patienter un jour de plus. Le chevalier accepta.

La princesse mit ce temps à profit pour s’habiller, se coiffer et se maquiller avec une rare finesse. Elle n’avait jamais été aussi belle. Tout devait être parfait pour sa première rencontre de l’homme avec qui partagerait le reste de ses jours. Puis, se rappelant des tristes destins de Blanches Neige et Cendrillon, elle se dit que quelques recherches seraient certainement plus prudent. Elle enquêta donc sur son prétendant. D’une bonne famille, il était riche et vivait confortablement dans un royaume du Nord. Malheureusement la princesse n’aimait pas le froid. De plus, son preux chevalier n’avait encore jamais tué de dragon, ni commis aucun acte de bravoure notoire. Après avoir attendu si longtemps, elle méritait mieux. Le lendemain elle pria donc le chevalier de bien vouloir rentrer chez lui, ce qu’il fit, non sans réticences. De mémoire d’hommes on n’avait jamais vu pareille situation.

Refusant d’attendre à nouveau plusieurs années, la princesse fit savoir qu’elle recherchait son prince charmant. Rapidement de nombreux courtisans vinrent tenter leur chance. A chaque fois, la même scène se répétait inlassablement : trop gros, trop pauvre, trop grand, trop ogre... La princesse capricieuse renvoya ainsi des dizaines et des dizaines d’hommes. A tel point que cela devint un véritable défi, ce serait à celui qui arriverait à décrocher en premier le cœur de la belle prisonnière. Mais les diverses approches, les nombreux présents et les plus belles promesses n’y firent rien et la princesse, dont le plus grand souhait était de communiquer avec les autres, mourût seule dans sa tour de pierres.
Une légende raconte que son esprit erre encore à la recherche de ceux qui, comme elle, se sont perdus... Clic

Cyber

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LEGEN... Wait for it…

Posté le 09/11/2011 à 20:25

Construit comme un souvenir, ce best of a la mémoire sélective. Ce qui implique des choix cornéliens. Difficile de virer certaines interviews (Michel Ancel, Ted Price, David Cage...) et d’oublier volontairement la visite de studios mythiques (Insomniac, Polyphony Digital, EA Vancouver,...). Pas évident de tracer un trait sur certains salons et encore moins sur certaines rubriques (Matos, C’est technique, Manga, Blu-ray, Tests,...). Sans oublier les multiples dédicaces (amicales ou réprobatrices) adressées à la communauté.
La tentation d’un zapping exhaustif n’est jamais loin, mais se concentrer sur les séquences les plus représentatives du PSM spirit était certainement la meilleure chose à faire pour conserver le rythme et le ton voulu.



SOMMAIRE :
* 0:23  PSM3 N°14 : Une autre vision du management  
* 4:35  PSM3 N°15 : MGS4 : the room  /  12:25  Débat : le 20/20  /  22:28  Dag et John à Vegas  /  26:48  Iris dégouté à vie de Fifa
* 31:13  PSM3 N°16 : Karim Benzema, l’interview  /  37:05  Bêtisier  
* 40:22  PSM3 N°17 : E3 2008  /  45:23  Nono au Japon  /  52:36  PSM3 fait son GTA
* 59:36  PSM3 N°18 : Games Convention 2008  /  1:03:39  La modestie selon Dag
* 1:07:19  PSM3 N°19 : Reportage Saints Row 2  /  1:11:27  Le “What’s hot ?” masqué
* 1:17:29  PSM3 N°20 : Le goodies vivant  /  1:18:59  TGS 2008 … DARY !!!

cyber

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LONG LEAVE PSM

Posté le 22/10/2011 à 00:00

Quand on lit le dernier Joypad on se dit que PSM3 51 aurait pu, aurait dû, être différent : un numéro où la franchise n’aurait pas été camouflée par des sous-entendus. Une couverture qui remercie les lecteurs et les collègues, un édito se terminant par un magistral « ça fait chier ! », une double page d’adieux où chaque rédacteur aurait écrit sa vérité, une rubrique courrier amère et pleine de regrets, des développeurs qui saluent la mémoire du mag, des lecteurs témoignant leur affection, une mire en guise de dernière page... Voilà ce qu’on a loupé.
Pour son ultime sortie, le magazine 100% indépendant s’est injustement fait museler. Une bride que personne n’aurait dû accepter (quitte à gentiment prier la hiérarchie d’aller se faire foutre), c’est pourtant ce qu’il s’est passé. Résultat : un gros sentiment d’inachevé, de non-dits. Mais PSM ne s’arrête pas à la dernière page du dernier numéro : ces vidéos, ce blog, Facebook, en un mot : nous, en sommes la preuve. L’histoire était belle, à nous de lui donner une fin sans regret.



SOMMAIRE :

* 0:24  PSM3 N°6 : E3 2007 : Dag’s Deception  /  5:22  A la recherche de la nouvelle star
* 9:26  PSM3 N°10 (DVD n°7 (foot) et n°8 (TGS 2007) éludés, pas de DVD pour le n°9) : Lancement du DVD mensuel  /  12:54  Reportage Tomb Raider 8 (inclus A la recherche de Lara Croft)  /  19:52  Les goodies à la con  /  21:36  L’interview du mois : Nono  /  31:19  Bêtisier
* 33:36  PSM3 N°11 : Bienvenue dans la nouvelle rédac  /  35:43  Here comes a new challenger : Marie  /  38:56  Le mot de la fin / Visite de Venice avec Greg  /  40:53  Bêtisier
* 44:36  PSM3 N°12 : L’arrivée du générique d’intro  /  46:40  L’intégrale du reportage GTA 4  /  57:13  Les goodies à la con (full version)  /  1:05:21  La rédac déménage
* 1:07:58  PSM3 N°13 : Soirée Sega, ils sont sortis couverts  /  1:11:02  Les goodies à la con 

cyber

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Chronique névrotique vidéoludique N°2

Posté le 09/10/2011 à 21:37

Parfois, j’ai tellement de chose à accoucher sur le papier que je ne sais pas par où commencer. Enfin, le papier, c’est démodé. Je préfère parler de feuille numérique sobrement intitulé : Word. Il faut aussi que je trouve l’ambiance adéquate, que je fasse jouir mes oreilles d’une mélodie immersive, propre au registre que je veux conférer à l’article. Mon tourne disque tire sa révérence au grenier, ma chaîne hifi tire la gueule, mon lecteur casette casse sa pipe pendant que j’essaie de mettre une disquette pour tirer mon coup. Le support physique, c’est plus ce que c’était. Même mon propre corps me fait défaut : nausées matinales, sueurs froides, pertes de conscience, acné fessière, phallus en perte de vitesse, etc. Celui qui a démocratisé le marché légal du contenu dématérialisé a même pris le large pour des horizons plus spirituels. Un comble !  Vous lisez donc les chroniques vidéoludique d’un névrotique qui lis des chroniques scientifiques sur l’avancée des corps bioniques.

Mais ne cherchez pas plus loin le coupable des changements, entre autre liés aux évolutions technologiques propres à notre époque. Ou tout simplement dut au fait que vous avez décidé d’arrêter de vous faire enculer, pilonné durant des années par les majors, par tous ces studios de branquignoles qui vous vendent au prix fort des œuvres qui usurpent leur statut. Entre deux lignes de coke, Sean Parker s’est opposé, surement inconsciemment, contre cette pratique abusive. Le défunt patron d’Apple a clairement su tirer avantage de l’état léthargique de la concurrence pour imposer sa plateforme. Au fond, le dématérialisé, c’est avant tout la réponse primitive aux abus qui ont sévit depuis l’apparition du bien culturel matériel de consommation de masse.
L’apparition de ces nouveaux moyens de consommation pose des problématiques qui accouchent de longs débats baveux, débordé par des discours mielleux de bons sentiments où chaque participant partage sa vision cloisonnée. Comme si l’absence de support physique pouvait être critique pour l’œuvre en elle-même. Et si ces propos vous apparaissent comme un plaidoyer assumé du contenu dématérialisé, ôtez rapidement cette idée de votre esprit. A l’instar des Israéliens et des Palestiniens, je prône la cohabitation intelligente. On range la poudre à canon et on s’adapte aux besoins des uns, sans pour autant négliger ceux des autres. Le jour où le catalogue Ikea et la Bible seront distribués exclusivement sur tablette numérique, ce sera le moment propice aux conjonctures négatives. Le point de non retour où les regrets d’un temps plus ancien nous feront passer pour des vétérans. Mais par pitié, d’ici la, fermez-la !

Sholid

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Pour le meilleur...

Posté le 06/10/2011 à 23:55



SOMMAIRE :

* 0:24  PSM2 N°50 : E3 2005, toutes premières secondes du tout premier DVD  /  2:24  La conf Sony vue par Dag et Hub  /  5:26  Freestyle  /  6:58  Ca trolle sévère...  /  9:01  Bêtisier (inclus The Beignet Incident ! )

* 13:12  PSM2 N°51 : Spécial foot  /  13:58  Premier contact avec Thierry Henry  /  20:51  Interview de Didier Drogba  /  25:12  Le retour de Titi  /  26:42  Scènes censurées

* 28:42  PSM2 N°61 : E3 2006, tour de la rédac  /  31:23  24H en direct de L.A.  /  50:21  Le pire too pire

* 53:28  PSM2 N°64 : TGS 2006 (absent du best of), la PS3 est arrivée !  /  56:37  Interrogatoire chez Dag  /  1:02:50  Premier test de la bête

 

cyber


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Chronique névrotique vidéoludique N°1

Posté le 02/10/2011 à 22:00

En partant du postulat que s’adonner au jeu relève de la névrose psychologique pure et dure, et du fait que j’ai plus de temps à perdre que ce que j’aime laisser croire, mon cortex s’est mis en tête de faire souffrir mon canal cyprien en pondant quelques lignes occasionnelles. Quelques bribes de pensées inutiles qui maintiennent en vie cet espace d’expression, ce n’est pas une nécessité, c’est une obligation… Jusqu’à ce que l’euthanasie soit légalisée.

La tradition veut que le temps des résolutions s’effectue à la jonction entre la fin et le début du calendrier grégorien. Le coup de la boucle temporelle, pardonnez moi l’expression, ca pue la merde. Ca puait déjà la merde dans Lost et ca s’est confirmé pendant l’été à la fin de Destination Finale 5. Alors vous pensez bien, si des scénaristes parviennent à baiser un concept accrocheur lorsqu’il s’agit de le romancer, imaginez le résultat lorsqu’il s’agit de le confronter dehors, dans le monde réel, celui où les serials killer n’ont pas la morale manichéenne de Dexter, et où les dealers préfèrent les gros calibres aux slips kangourou de Walter White. L’homme est prisonnier de ses habitudes. Phrase bateau, je sais. Alors chaque année je tangue durant douze mois, enchainé au fond d’une cale et fouetté par les désillusions de ma démotivation progressive.
Esclave de ma névrose de branleur assumé, je romps des promesses faites à mon subconscient. Aucune rédemption vidéoludique en cours de route, des boites vides traineront sur l’étagère, les achats compulsifs seront de mise, les insultes seront légion en ligne et je rivaliserai de créativité dans la vulgarité. Adieu l’amour, adieu la propreté, adieu l’amour propre. Le syndrome parkinson en tenant un objet de convoitise entre les mains, les sueurs froides face à un écran de gaz, la nausée après des heures de pratique intensive, les maux de tête, les crampes, moins d’estime personnelle, de plus en plus de haine, malade je suis et malade je resterai.
Sholid

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Je ne suis pas un accroc.

Posté le 27/09/2011 à 15:16



Dans mon combat contre les stéréotypes de la vie quotidienne, j’ai échoué sur plusieurs plans. Au fond, je veux juste être apprécié à ma juste valeur. Je veux pouvoir montrer mon impatience de vagabonder dans des univers infinis sans pour autant être crédité verbalement de ce fourre tout langagier qui disqualifie plus qu’il ne qualifie. Je parle de cette phrase qui devrait légalement autoriser une réponse physique violente du bout des phalanges, sans aucunes représailles juridiques. Je parle de cette expression toute faite qui rythme vos quotidiens de joueurs : « Anh mais t’es un Geek en fait ! » Non connasse ! Quitte à rester dans les abus de langage, je peux continuer à t’insulter de pétasse ? Poufiasse !
Au fond, entre nous, entre gens conscients intellectuellement des glissements sémantiques du signifié vers les tréfonds malpropres de la langue française, entre personnes distinguées et distinguant habillement la différence entre addiction et passion, entre geek, nerd, hardcore gamer et joueur, entre tous ces substantifs bateaux qui nourrissent la vue des aveugles, un embarras total s’installe au fil des années. Oui, je joue. Oui, il m’est arrivé de torcher d’un trait plusieurs jeux, au même titre qu’il t’arrive de jouir un peu trop rapidement avec ton/ta partenaire. Non, je ne me pisse pas dessus par flemme de me lever en pleine partie de World of Warcraft. D’ailleurs, t’as pas d’autres jeux en tête ou ta culture trans-générationnelle se limite aux 66 Minutes d’M6 ? Là où le jeu vidéo tente d’unifier les frontières du divertissement, d’autres restent insensibles et font de leur vision sectaire l’unique vérité. Tout ca à cause d’une putain de phrase.
Sholid

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GOSSIP blog #4

Posté le 22/08/2011 à 14:44


 

GOSSIP blog en HD : page 1, page 2

 

ANNONCE : Un best of du DVD est en cours de réalisation et sera bientôt disponible sur ce sujet et sur la chaîne YouTube de PSM3. N’hésitez pas à dire quels sont les moments vous souhaitez y voir.

 

cyber

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De Bonzai le 08/06/2011 à 22h40
 Lara en tout cas elle crie très fort ! C'est limite gênant !
De sheldon21 le 23/03/2011 à 21h47
rien d'interessant a dire pour ma part , j'attends LA noire , j'ai besoin de ce genre de jeu pour reprendre gout a ma...
De YobSolo le 30/08/2010 à 20h39
Bonne nouvelle pour Laflamme !!! Brad Pitt envisagerait d'adapter RDR au cinéma ! Comme ça avec un peu de...

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