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PS3 : Les 20 jeux que je retiendrai (MUST HAVE)

Posté le 08/11/2013 à 00:00 dans la catégorie DOSSIER



Je ne pensais pas que cela me ferait autant d'émotions de repenser à tous ces jeux et à toutes mes années sur la PS3. Pourtant devant chaque image de mes jeux préférés, j'ai un petit pincement au coeur de nostalgie. C'est pourquoi les 20 jeux que je garderai en mémoire ont vraiment marqué mon coeur de gamer et resteront mes meilleures expériences
. Et ce, sans se poser la question si le jeu était bon ou non.

Par ordre de sortie : (liste non exhaustive)

- Fifa 08


La révolution de la simulation footbalistique débarque sur PS3. J'ai pris ma console à Micromania en 2007 (j'ai honte) avec le jeu FIFA 08 que mon père m'avait offert. Rien que d'y penser ça me fait chaud au coeur. Surtout que je devais attendre noël avant d'y jouer. J'ai triché bien sûr vu que j'étais un adolescent rebel. Avec Fifa 08, j'ai surtout découvert une passion pour le foot et le jeu de foot qui a duré quelques années. J'ai fait tous les fifas jusqu'au 13 (le meilleur de tous). Fifa 08 reste mémorable par son rôle précurseur dans la domination de la licence face à PES pour les années à venir. J'ai aussi expérimenté la rage en ligne.

- Call of Duty 4 : Modern Warfare


La claque fut tellement énorme. J'en reviens toujours pas. On est en 2007, je n'avais jamais joué en réseau sur ma PS2. Alors avec la PS3, j'attendais ça avec impatience. Je n'ai jamais joué non plus à un call of duty. Quel choc ça été pour moi. Entre le solo explosif très bien construit et la mission à Pipryate inoubiable, COD 4 était déjà dans mon coeur. Mais alors quand j'ai touché au multi je ne vous raconte même pas comment ma vie de gamer a changé. J'ai découvert le jeu en ligne avec ses rages, ses victoires, son skill, ses trolls, ses cheaters et surtout ses rencontres entre potes virtuelles. Tellement génial que j'ai passé plus de temps sur un multi que je ne le ferai jamais. Encore une fois à l'instar de FIFA 08, COD 4 est le premier jeu qui annonça la suprémacie quasi indétrônable de Call of Duty... Jusqu'à ses déboires d'aujourd'hui....

- Assassin's Creed


Toujours en 2007,  je lis tranquillement PSM3 magazine et son dossier sur Assassin's Creed. C'est pour moi la première fois que je nourris une attente aussi grande pour un jeu. Selon le magazine, les possibiltiés, le réalisme des passants, la possiblité de grimper partout vont faire de ce jeu l'un des plus grands jamais vu. En dehors de l'emballement de l'ex-magazine adoré, la réalité est moins séduisante que ça. Le jeu est bugé, l'IA est naze et le jeu ultra répétitif. Sauf que voilà, on découvre l'univers ultra riche d'Assassin's Creed. L'histoire va au-delà du simple scénario d'assassinats. L'époque des croisades a rarement été vu dans un jeu et Altaïr est un personnage incroyable de charisme froid. Et enfin les capacités de l'assassin sont grisantes. Une fois qu'on y a goûté, difficile d'oublier un tel jeu malgré tous ses défauts.

- Turok


Acheté bien après sa sortie officielle à un bas prix, je n'attendais pas grand chose de ce jeu. A vrai dire je m'attendais même à une bouse. Je souhaitais simplement y jouer pour les dinosaures. Bon déjà de ce coté là c'est plutôt agréable entre les carnivores allant du vélociraptor au tyranosaure pour les plus connus, ainsi que quelques herbivores qu'on peut victimiser. Mais ce n'est pas tout, l'histoire tient  la route. La difficulté est présente également. Un nombre d'armes important est disponible dont la plus fun est l'arc (bien avant Tomb raider, AC3, FC3). On peut tenir deux armes différentes dans chaque main. Le gameplay lui est super jouissif : il y a les QTE pour éliminer certains dinos, les attaques au couteau, les possibilités de se cacher et de laisser les créatures tuer nos ennemis. Et surtout il y a des boss, des vrais boss. Le genre de bêtes coriaces qu'on a plus l'habitude de combattre. Le scénario est crescendo tout comme la difficulté et fait de Turok une superbe bonne suprise !

- Grand Theft Auto IV



Avril 2008, après Assassin's Creed, GTA IV est le deuxième jeu à provoquer autant d'attente, d'impatience et d'excitation chez moi. Pourquoi ? Je crois que c'est simple ! C'est l'arrivée sur nouvelle génération de console d'un GTA. Après les immenses GTA III, Vice City et San Andreas, la simple perspective d'imaginer un GTA en HD provoque des sueurs froides. Et puis il faut dire que Rockstar va faire une campagne de teasing juste monstrueuse (plus que GTA V). Diffusant morceau par morceau de simples images, plusieurs trailers et des rumeurs habituelles (des chats dans le jeu). GTA IV se fait attendre comme le dépucelage pour un vieux puceau. La première vidéo de gameplay a d'ailleurs dû le faire jouir ce puceau... C'était peut-être moi en fait le puceau ? J'ai été complètement kikoo du GTA car  je n'avais jamais joué à un jeu aussi réaliste. En conséquence, j'ai passé les mois suivants à croquer la Big Apple sans concession.

- Metal Gear Solid 4


Je ne connaissais aucun MGS lorsque je me suis acheté le MGS4. Sacrilège ? Surtout occasion pour tous les découvrir. Après le 4, j'ai fini MGS 3 qui en terme de survie et d'infiltration est le truc le plus abouti que je connaisse. Tout ça pour dire qu'il n'est jamais trop tard pour connaître une licence. Surtout  quand cette dernière est de l'ordre du chef d'oeuvre. Scénaristiquement déjà, le bébé de Kojima est une véritable mythologie. Les émotions, les combats, les événements sont bouleversants. Qui a oublié le grand final entre Liquid et Solid en haut d'un navire géant ? Mais ce n'est pas tout, le gameplay d'infiltration est sûrement le plus développé de tous. Entre faire le mort, avoir une combinaison qui change de couleur selon l'environnement, le pistolet qui endort et encore plein d'autres. On peut passer facilement des heures à infiltrer les endroits les plus sécures du monde MGS. L'action est aussi au rendez vous et la rencontre avec un boss est un rituel à chaque fois inoubliable : De Crying Wolf à Vamp, du Metal Gear à Liquid Ocelot. Et puis surtout l'émotion intense, MGS est l'un des rares jeux à pouvoir faire couler des larmes.

- Mirror's Edge


A la base j'ai acheté ce jeu car je faisais du Parkour et j'étais fan de ce sport. Loin de moi l'idée de tomber sur un jeu aussi sensationnel. Le gameplay est novateur, la patte graphique colorée, et univers atypique propose un futur pas très reluisant de notre société. Et le must c'est  l'art du déplacement en vue FPS. On saute sur les murs, on glisse et on se sent totalement incorporé dans le personnage de Faith, l'héroïne. C'est le pied total malgré la durée de vie très courte. Il n'empêche, Mirror's Edge a marqué durablement tous les joueurs qui l'ont eu entre les mains. La communauté, autour du jeu, est toujours très active et n'est pas pour rien dans le projet d'une suite dévoilée à l'E3. Comme quoi, le jeu vidéo a encore droit de prendre des risques avec des jeux pas forcément rentables mais largement adulés et respectés par les puristes. Mirror's Edge est au final le jeu le plus emblématique de ces années consoles et il se démarque de la masse. La suite sera épique, espérons le !

- Infamous



Vous allez croire que j'aime les jeux bourrés de défauts. Et c'est un peu vrai. Cela veut cependant dire une chose, les jeux qu'on retient ne sont pas les plus parfaits. Mais ce sont ceux qui à un moment donné ont touché notre sensibilité de joueur et qui grâce à leur univers et à leur gameplay nous ont donné beaucoup de plaisir de jeu. Infamous malgré son IA affreuse, ses graphismes parfois bien dégueu et son open world vide et glauque a marqué mon parcours vidéoludique. Notamment grâce à son scénario riche en rebondissement innatendus et proche des histoires de superhéros connus. Déjà parce que son histoire est géniale. Les cinématiques en mode "comics book" lui donnent un vrai style. Le personnage de Cole est aussi très marquant et il est une raison de mon amour pour le jeu, en plus d'autres qualités :  Un superhéros aux pouvoirs électriques qui doit rétablir le courant d'une ville en proie au blackout après une explosion. Ses pouvoirs grandissent tout comme ses ennemis. On peut planer avec l'électricité, rider des rails de métro, créer des tornades electriques et des bombes. Les possibilités de foutre le carnage sont nombreuses et de plus en plus grisantes. L'évolution du scénario est cohérente et la difficulté augmente beaucoup au fur et à mesure. Ce qui en fait un peu un jeu old gen d'une certaine façon. Infamous au final se définit comme le premier vrai jeu vidéo de super héros et c'est bien logique qu'il ait connu une suite réussie.

- Heavy Rain


Nourir un bébé en appuyant sur un bouton c'est chiant comme la pluie diluvienne (en anglais "heavy rain") ? Oui et pourtant rarement un jeu n'avait autant impliqué le joueur dans son intrigue. Véritable film intéractif, le studio Quantic Dream se pose encore une fois comme le studio producteur d'aventures vidéoludiques incomparables. Après avoir frappé un premier coup sur PS2 avec Fahrenheit, Quantic Dream a profité des capacités de la PS3 pour aller encore plus loin. Sauf que le créateur du jeu, David Cage, étant plus proche du cinéma que du jeu vidéo, a construit une intrigue policière digne du célèbre David Fincher. Il a mis en place 4 protagonistes (3 hommes et une femme) qu'on incarne l'un après l'autre. Et tous évoluent dans une histoire émouvante, captivante, angoissante et mobilisante pour ceux qui adhèrent au style Heavy Rain. La frontière entre jeu et cinéma est infime et on en vient à totalement s'immerger dans cet univers intriguant du polar intéractif. Heavy Rain est un objet vidéoludique non identifié à ne pas rater pour les plus curieux et ouvert. Et surtout un jeu à refaire encore et encore pour voir toutes les fins et changements de scénario possible.

- Dead Space 2


Je n'ai pas oublié ce jeu. C'est avec lui que j'ai découvert le monde du survival horror. Là rien qu'en disant ça, les plus puristes du genre me diront : "c'est pas vraiment un survival horror, y'a trop d'action". Sauf que lorsqu'on a jamais joué à un seul "jeu qui fait peur", on comprend déjà à quoi ressemble la survie en milieu très hostile. Donc très rapidement, j'ai pris conscience du mot "se chier dessus". Des hordes de nécromorphes horribles qui envahissaient l'écran et parfois mes rêves. Je m'imaginais leur brisant les couilles à coup de marteau piqueur. C'était effrayant comme expérience, et le fait que ça soit dans l'espace n'aidait pas vraiment. L'angoisse est décuplée et les musiques sont juste magnifiques. Ajoutée à ça à une histoire minimaliste entre unitologie, monolithe, et nécromorphes on obtient une épopée spatiale à glacer le sang. Grâce à Dead Space 2 j'ai aussi retrouvé la difficulté dans un jeu vidéo. Le jeu n'est pas dur mais la peur paralyse parfois et je devais arrêter pour reprendre plus tard. Et enfin, j'ai aussi redécouvert la sensation d'extase qu'on peut avoir après avoir terassé un boss imbattable sur le papier. Que du bonheur sur un jeu traumatisant dans le bon sens du terme. Même s'il me semble qu'un traumatisme ne soit jamais en soi positif.

- Portal 2


Portal, à l'instar d'Heavy Rain ou Mirror's Edge, est le jeu qu'on retient dans sa vie de gamer. Ludique, drôle, original avec des mécanismes de jeu basique et un univers intriguant. Un condensé génial pour quelques heures de casse-tête de puzzle game absolument pas dénué de personnalité. Le résultat est distraillant et fait travailler les méninges. Sans oublier la trame de fond qui garde notre intérêt en éveil tout du long. On s'attend toujours à un événement qui n'arrive au final qu'à la fin. Et sans oublier les fabuleux dialogues de GLAdos avec notre personnage. Du rire en barre !

- L.A NOIRE



Tout comme Heavy Rain, L.A Noire a quelque chose de très cinématographique. Bien que beaucoup plus vaste dans son gameplay, il comporte aussi les interrogatoires et le choix multiple de questions/réponses. Il est aussi possible de voir des missions se déroulaient différemment en fonction de nos actions. La génération PS3/Xbox360 a vu ce type de gameplay se développer largement. Le gameplay dit de répercution des décisions du joueur sur l'ensemble du jeu. Et quoi de plus intéressant que de mesurer son impact et de voir qu'on peut se tromper. Cependant pas de game over, à part dans les gunfight, il est rare de lire le célèbre message de l'échec. L.A Noire comme son nom l'indique se passe à Los Angeles dans les années 50 juste après la Seconde Guerre Mondiale. Les ex-marines doivent trouver un nouveau ennemi à combattre et c'est le crime. Cole Phelps, le héros,  va résoudre des enquêtes tout au long du jeu dans une ambiance noire travaillée, parfaitement scénarisée et disposant d'un réalisme des visages à couper le souffle. En effet, Rockstar utilise pour la première fois la motion face capture qui reproduit les mimiques du visage à la perfection. Le jeu des acteurs prend tout son sens et reconnaître les personnalités que l'on connait est très sympathique. Outre la noirceur du jeu, L.A Noire propose comme jamais le travail d'enquête : récolte de preuves, interrogatoire, analyse d'autopsie et poursuite de malfrats. On est proche de la perfection. Seul défaut, encore une fois, c'est l'absence de difficulté et de liberté dans la ville. Pas de quoi crier au scandale cependant.

- Deus Ex Human Revolution


La nouvelle génération de console a aussi vu naître la multiplication des jeux à plusieurs possibilités de gameplay pour une mission. Aller en force, subtilement ou les deux. Deus Ex Human Revolution prend le principe et le multiple par 100. Concrètement votre niveau de liberté d'action est tel que le mot "scripté" n'a pas sa place dans ici. La liberté étant totale, le plaisir de jeu l'est tout autant. Rajoutée ça à un univers steampunk, emprunt au transhumanisme, crédible et travaillé et vous obtenez une pépite. Le scénario lui pêche un peu plus mais Deus Ex respecte son rang. Etre avant tout un jeu, et non un film. L'univers du jeu est riche et les actions à faire aussi. L'homme qu'on contrôle est Adam Jensen. C'est un humain augmenté qui tout au long du jeu verra ses compétences s'améliorer afin de devenir un surhomme un peu à l'image de Dishonored très proche pour beaucoup d'éléments. Un jeu à refaire à l'infini.

- Battlefield 3


Battlefield 3 : Le rouleau comprésseur qui a remis tout le monde à sa place. Alors que depuis COD 4, la suprémacie d'Activision/Treyarch est totale. Battlefield sort l'artillerie lourde et pilonne la tour d'ivoire codienne. Le solo est relativement à jeter bien que très joli et bien rythmé. Mais en ce qui concerne le multijoueur c'est de l'or en barre. Déjà, les trailers de lancement sont plus attrayants que ceux du solo et l'impression de vivre un truc unique est présent à chaque partie. Le multijoueur vient de trouver un terrain jeu pour être conquis. Bataille aérienne, sur terre, dans les immeubles, la guerre est totale mais elle n'est pas éclaire. Mon temps de jeu sur le multi dépasse l'entendement. J'aurais presque autant joué que sur COD 4. Graphiquement hyper réaliste, les explosions sont juste incroyables. La grandeur des maps laisse baba et les véhicules rendent toutes les escarmouches de COD nazes. Malgré sa puissance de frappe, les fans de COD ne démordent pas à leur petit bijou pendant que d'autres viennent de trouver leur nouveau graal. BF4 arrive et ça va faire encore plus mal.

- The Walking Dead



Comics, série et maintenant jeu vidéo. Walking Dead fait son chemin dans tous les secteurs culturels. Pourquoi un tel engouement ? L'univers de Robert Kirkman est unique. Ok les zombies rien de neuf, mais le mec arrive à en faire un truc hallucinant. La base de sa réussite est d'avoir fait devenir les humains plus monstrueux que les zombies eux-même et c'est toute cette idée qui transpire dans le jeu Teltate Game, un point and click addictif et bouleversant où nos actions ont des conséquences qui nous impliquent. La survie est vraiment ressenti au plus proche. L'absence de liberté ne se ressent pas une seule seconde et toute l'angoisse du comics et de la série est présente. Une véritable pépite vidéoludique qu'on attendait absolument pas et qui a pourtant ravi le coeur de tous les fans et non fans. Bravo !

- Max Payne 3


Encore une fois je ne brille pas par mon expérience de gamer. Max Payne pour moi c'est une vague jaquette en noir et blanc entreaperçu et un film qui doit rester inaperçu avec Mark Walhberg. Depuis j'ai rattrapé ma lacune culturelle et j'ai surtout passé l'un de mes plus beaux moments avec Max Payne. Dans ma tête, ça bouillonne encore de l'adrénaline des combats, le slow motion, la dernière balle qui transperce le crâne, les acrobaties de Max et surtout la musique incroyable réalisée par Health. Et puis cette sensation tout au long du jeu d'incarner un certain John Mclane lors d'une journée en enfer. Rockstar comme à chaque fois propose un scénario bien ficelé, même si un peu moins original que d'habitude. L'idée est de vraiment coller à l'univers Max Payne des précédents opus. Habitué à la claque visuelle, le jeu est somptueux surtout les passages dans les favelas. Max Payne explose tout sans concession et vraiment c'est un putain de kiff vidéoludique qui laisse des traces. Ahhh cette chemise à perroquets !

- Far Cry 3


Si je commence, je vais pas m'arrêter. Honnêtement, le plaisir que j'ai pris avec Far Cry 3, je ne suis pas sûr de le retrouver un jour. Bien que certains en démorderont, je trouve l'histoire juste géniale ainsi que l'univers complètement taré de l'île. Les personnages sont vraiment travaillés et font presque de l'ombre à certains grands personnages du cinéma. Avec Vaas entre autres, mais Citra aussi et bien sûr Buck qui est juste le démon incarné. Et franchement, ils sont tous inoubiables. Quant à Jason, le protagoniste, il fait partie de la lignée des JB (jason bourne, jack bauer, james bond) et prendre son contrôle s'avère être la meilleur chose qui me soit arrivé. Bien que le début e nsoit pas très folichon et jouissif, la montée en puissance du personnage est grisante. Rapidement alors que l'île pouvait nous débecter, elle devient notre terrain de jeu idéal. Avec l'arc, on est un chasseur hors pair qui n'a plus peur de rien. Les sanctuaires, les varans, les requins, les deltaplanes sont là pour nous éblouir de réalisme. L'univers est florissant et ultra riche et aucune parcelle, bien que vide, n'est superflux. L'exploration est d'autant plus marquante que le décor du jeu est magnifique. Une île paradisiaque et folle qu'on ne voudrait jamais quitter. C'est d'ailleurs avec un profond chagrin que j'ai fini FC3. J'aurais voulu y rester ma vie sur cette île.

- Bioshock Infinite


Au départ, j'ai réellement detesté ce jeu. Les premières heures ont été pour moi un vrai calvaire. Fade, trop classique, incompréhensible. N'ayant que commencé le premier bioshock, j'étais pas un grand admirateur de la licence. Ce que je ne savais pas, c'était que j'allais prendre une claque scénaristique. L'univers contre utopique et de voyage temporel rend juste le jeu formidable et complexe. Et provoque des réactions du style "Oh mon dieu !" lorsque vous venez de comprendre un truc dit à la première minute de l'histoire. Epoustouflant par sa maîtrise de l'histoire qui prend son apothéose à la fin, Bioshock m'a surtout bouleversé sur ce point là. Le gameplay lui bien que varié (multiple combinaisons d'attaques avec pouvoirs spéciaux) ne m'a pas transcendé. Et puis surtout Ellie est un personnage féminin qui ne s'oublie pas si facilement.

- The Last of Us



Le jeu post-apocalyptique qu'on attendait tous. Il est vrai que lorsqu'on a découvert la première bande annonce de The Last of Us on s'est mis à rêver. Le cinéma nous pond tellement de films post-apo zombie ou fin du monde, qu'on tardait de pouvoir un jour se balader dans un univers pareil. Le fait que Naugty Dog développait le jeu, nous assurait à l'avance de deux choses : une beauté graphique et un bon scénario. Pas de déception de ce côté là, le jeu a aussi un gameplay excellent de survie (peu de munitions, des armes à construires, devoir se faufiler, agressivité des ennemis). Le seul point noir du jeu est l'IA qui ne voit pas votre allié Ellie ni ses potes morts d'ailleurs. Un jeu aussi avec une réel progression puisque qu'au fur et à mesure Joel, le protagoniste que vous incarnez, augmente grâce à des points d'expérience ses capacités de visée, de guérison, de défense. De quoi vous régalez à recommencer le jeu en New Game Plus. Sachant que l'histoire est passionnante et qu'une musique magistral l'accompagne, ça sera loin d'être un calvaire.

- GTA V


GTA V, que dire de plus. La liberté absolue, les dialogues savoureux, les voitures à gogo, et l'imprévu à chaque instant. De quoi s'inventer des histoires et provoquer le chaos dans une ville de Los Angeles parfaitement rentranscrite et vivante à tous les coins de rue. Des heures de jeu à n'en pas finir à découvrir ce terrain de jeu immense. Le switch entre trois personnages est excellent mais pas novateur (on incarnait déjà plusieurs personnages dans Heavy Rain) et permet de choisir son préféré de la bande. Le jeu le plus abouti de la console, il clôt avec brio mon aventure sur PS3. Merci Rockstar !

C'est avec ces jeux géniaux que se termine ma vie Playstation 3 et avec aucun regret d'avoir testé quelques bouses généralement acheté à des tarifs raisonnables. Je remercie d'abord ma mère et mon père sans qui tout ceci n'aurait pas été possible. Je remercie ma console d'avoir tenu 5 avant de lâcher comme une putain. Voilà j'ai vécu mes plus belles années de jeu vidéo. Adieu !

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[DOSSIER] Walking Dead, Bonus - Dernière Partie -

Posté le 12/09/2012 à 14:25 dans la catégorie DOSSIER



Si avec ce dossier, vous n'êtes pas convaincu de faire entrer les zombies dans votre salon, je ne sais plus quoi faire. Surtout qu'après avoir été un comics, une série, un jeu. Walking Dead arrive dans le monde réel. Et si vous me croyez pas voilà une preuve : cliquez.
Mais avant, pour que vous n'ayez plus peur de ces saletés. Voilà du bonus en parodies et vidéos promotion et making of. Ceci a le même effet que l'épouvantard dans Harry Potter. Si les zombies sont ridiculisés, vous pourrez les affronter.




Cliquez sur les images


cliquez sur les deux images

Voilà passons donc aux choses sérieuses. Il faut être prêt à se battre car un incident pourrait arriver au parc de Détroit qui libérerait tous les mort vivants dans le monde entier. Il vous faut un mode d'emploi pour la survie. Vous l'aurez prochainement... (ou pas).

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[DOSSIER] Walking Dead, l'analyse - Cinquième Partie -

Posté le 30/08/2012 à 08:00 dans la catégorie DOSSIER



L'univers de Walking Dead est complexe. Il provoque aussi bien fantasmes que réflexions qui dépassent souvent le simple aspect "massacre de zombies". Petite analyse philosophique de cette série à succès.

Rousseau et l'organisation des groupes de surivants

Ce qui frappe avec les années 2000, c'est le nombre croissant de films, romans ou bandes dessinées où l'origine de la catastrophe ne soit pas connue; c'est le cas de Walking Dead. Si nous en restons à notre hypothèse que les récits apocalyptiques dépeignent le futur pour nous faire comprendre notre présent, alors il nous est dit que la catastrophe n'est pas demain, mais maintenant. Face à la peur du "pire" qui nous paralyse, la série Walking Dead nous invite à agir dans le présent. A vivre sans attendre. En attendant, la survie doit s'organiser à plusieurs. Et comme vous le savez, l'histoire de WD est avant tout une histoire de survie, de groupe et de psychologie. Le mode de contact entre les groupes de survivants ressemblent subtilement au contrat social de Rousseau. Un groupe représentant une société, un individu souhaite y entrer. Il y a alors deux règles à respecter : "sécurité" et "propriété". L'individu qui intègre le groupe veut être respecté de sa personne, voire apprécier. Il est donc obligé de tenir compte des autres. Restreindre ces ardeurs égoïstes. Chaque survivant remettant sa personne entre les mains du groupe et du leader. Il donne aussi ses affaires aux autres qui lui assurent ainsi sa protection.
De manière systématique, dans les récits apocalyptiques, les personnages partent d'un réflexe initial consistant à se sauver soi et sa famille proche, puis - installation dans une survie à moyen terme - sont amenés à envisager une stratégie plus collective. La première question qui émerge alors est celle de la taille du collectif. De Walking Dead à l'un des derniers films de Romero (Le territoire des morts, 2005) il est frappant de constater que les "gros" collectifs tombent sous la coupe d'un chef tyrannique qui règne soit par le contrôle d'une matière première rare ( comme l'eau dans Mad Max), soit parce qu'il a mis la main le premier sur les armes, s'appropriant ainsi le monopole de la violence. Les "petits" collectifs, au contraire, sont amenés à fonctionner de manière plus démocratique. Un fonctionnement qui prend en compte des personnalités très opposées. Plus largement, n'est-ce pas une leçon à retenir devant les bouleversements auxquels l'humanité fait face, à l'échelle mondiale ? Le changement ne se fait pas avec les humains que nous désirons être ni auprès de ceux avec qui nous désirons être. Une chose que Rick Grimes, héros de WD, comprendra rapidement.

Rester humain

Une autre problématique dans Walking Dead est la suivante : il faut faire respecter la loi (ne pas tuer, ne pas violer, ne pas manger des chocobons) pour qu'un collectif tienne, qu'il survive. (Une indigestion de chocobon, vous imaginez ?). Mais l'application uniforme de la loi crée des situations individuelles d'injustice. Elle peut également tirailler des personnages entre différents niveaux de loyauté : si je dois appliquer la loi dans toute sa dureté à un membre de ma famille ou à un ami, est-ce que je choisis de prêter allégeance à la loi (donc au groupe) ou à mes proches ? Cette tension est à l'origine des grandes thématiques de WD : rester humain. Jusqu'où peut-on aller pour défendre le groupe tout en restant humain ? Pour le héros, Rick, il faut "faire ce qu'il faut". Dans les quatres premiers volumes, il pratique des exécutions sommaires, appliquant ainsi le principe du "tu tues ? tu meurs !". Ces actes ne sont pas sans déplaire au groupe. Des membres s'insurgent :"On ne peut pas ignorer les règles, Rick. On doit converser notre humanité". Certains s'inquiètant du fait que le groupe et les personnalités qui le composent soient détruits dans leur humanité par des actions ignobles, mais menées pour assurer la sécurité du groupe. Les individus peuvent trouver des parades pour refuser de subir les conséquences psychiques de leur violence à l'égar d'autrui : refuser de voir le problème et soutenir sans faillir qu'on avait raison (Rick) ou refouler dans l'inconscient et ne plus s'en souvenir, au risque de dédoubler sa personnalité entre un moi qui a torturé et un moi qui ne l'a pas. Plus fondamentalement, la question posée est de savoir à partir de quand une vie n'est plus humaine, ne vaut plus le coût d'être vécue. Pour les personnages de la BD, cette question se pose tout au long du récit. A t-on encore une vie à vivre lorsque l'on a perdu tout ou partie de ceux qu'on aimait ?

Théorie du complot

J'ai imaginé une théorie, peut-être grotesque concernant la fin de Walking Dead. Car il doit forcément y avoir une théorie. Ou pas, vous me direz. Je pense que Walking Dead est le rêve comateux de Rick Grimes blessé par balle. Il serait toujours dans son lit d'hôpital depuis l'accident. Les zombies et tout, serait donc un cauchemar. Je n'ai pas tellement de preuve, mais ça serait une fin possible même si certains éléments contredisent la théorie. Le fait que dans le comics et la série, le héros se réveille dans un hôpital et que dans le jeu Lee Everet a aussi un accident va dans mon sens. Egalement, plus loin dans l'histoire de la BD, Rick et Michonne commencent à développer un comportement étrange (ils semblent parler aux morts). Pour moi c'est vraiment intriguant. Soit c'est pour simplement signifier l'état de folie et détresse de certains personnages. Soit c'est pour dire que c'est un rêve, que ce n'est pas réel. Car depuis le début, malgré les zombies, WD est réaliste. Comme souvent dans les récits apocalyptiques, ils gardent un côté totalement crédible et y rajoute une SEULE péripéthie imaginaire (zombie, extraterrestre, chocobons transgéniques). Or cette capacité de parler aux morts, se rajoute et a vraiment titillé mon imagination. Sauf que j'ai tort. Je n'y crois que partiellement. C'est seulement histoire de me dire qu'il y a un "truc". Car sinon comment finir une histoire aussi aboutie sans qu'il y ait une révélation géniale et totalement cohérente à la fin ?. Cela ne peut pas finir comme ça :"ils moururent tous dans d'attroces souffrances et leurs enfants aussi, dévorés de la tête aux pieds par une armée de gens en mauvaise santé avec du pue et du sang sur leurs visages". Non cela ne peut pas. L'autre théorie, est que Kirkman est un con. Ah oui. Qu'il ne sait plus comment finir son histoire qui lui rapporte un fric fou. J'appelle ça un syndrôme Lost. Une série qui était absolument géniale et ambitieuse et qui s'est perdu dans les méandres de son talent. Kirkman n'a plus trop le choix. Soit nous surprendre et finir bientôt Walking Dead, ou tuer Rick Grimes. Quitte à finir une histoire facilement... Ou tout simplement rester sans fin. Car depuis le jour où les protagonistes du comics ont rencontré un nouveau groupe leur promettant une chance de s'en sortir à Washington. J'ai repris espoir et puis plus rien. Liquifan confirmera ce sentiment.
La fin de Walking Dead est devenue une arlésienne.

Pour approfondir : ici, ici et (ma source de ce billet)

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[DOSSIER] Walking Dead, le jeu -Quatrième Partie-

Posté le 22/08/2012 à 08:00 dans la catégorie DOSSIER





Pour ceux qui ne le savent pas encore, le jeu Walking Dead existe bel et bien. Il n'est cependant pas question de FPS mais plutôt de point and click. Car ce sont les gars de Telltale Games qui sont en charge du projet de 5 épisodes uniquement disponible sur le PSN et XboxLive. Une saison 2 est également prévu. Comme Kirkman l'a souligné, ce jeu s'appuie plus sur les personnages et leurs émotions plutôt que sur une action à la Left for Dead. Comme dans les derniers jeux Telltale, le joueur devra interagir avec des items et son environnement et le plus souvent dans un temps imparti au risque de mourir. Le joueur contrôle un nouveau personnage, un anti-héros : Lee Everett.

Un point and click fidèle et convainquant

Depuis plusieurs années, les jeux de zombies ont opté pour la solution musclée. A coup de gros calibres, de beaucoup de munitions et d'armes blanches plutôt létales. Le joueur n'ayant que peu à craindre pour sa vie. The Walking fait un choix diamètralement opposé. Aurevoir l'action, bonjour le point and click. Si le joueur est libre de se mouvoir dans l'espace qui s'offre à lui, il ne peut interagir avec son environnement qu'avec l'aide du stick droit de la manette. Une fois l'objet repéré ou une personne intéressante découverte, le viseur permet d'interagir avec ces derniers. Et à cause de ce gameplay, on se sent seul dans la peau de Lee Everett, le moindre contact avec un zombie se soldant par un méchant Game Over. Le but est donc d'éviter tout contact et d'utiliser sa matière grise. The Walking Dead réussit donc à restituer exactement l'insécurité permanente du comics où chaque refuge aussi balèze soit-il, finit par se révéler dangereux. Le jeu parvient aussi à retranscrire l'atout génial du comics de Kirkman : les relations humaines. Au cours de son aventure, Lee va croiser des hommes et des femmes avec qui il devra composer. Soit en devenant proche, soit en coopérant, soit en s'attirant des animosités. Mais comme toujours, dans WD, rien n'est parfait et il faudra parfois mentir et faire le terrible choix de sauver une personne au détriment d'une autre.
L'une des promesses de Walking Dead dès l'introduction c'est que nos actions auront un impact réel et durable dans l'univers crée par Telltale Games. Difficile, pour l'instant, d'en juger même si on entrevoit dès le deuxième épisode, des conséquences de nos comportements ultérieurs. Espérons que le tout suive jusqu'à l'ultime chapitre. Au final Walking Dead ne souffre qu'un défaut : être en anglais intégral. Un défaut rapidement surmonté par les plus bilingues d'entre nous.


(cliquez pour agrandir)

Nazis Zombies

Vous vous rappelez sûrement encore l'époque où les nazis étaient partout dans le jeu vidéo ? Et qu'il y a eu un moment où chacun souhaitait voir de nouveaux ennemis apparaître. Et bien sans rien dire, avec World At War, la transition s'est effectuée très subtilement vers le zombie avec le mode innovant : Nazi Zombie. A partir de ce moment, les nazis ont disparus pour laisser place à une nouvelle vague du zombie à toutes les sauces. Mais des sauce souvent au goût de sang, de glair et de chiasse de Yack. Mais alors pourquoi le nazi, pourquoi le zombie ? Parce qu'ils sont inhumains et ne font ressentir aucun sentiment de culpabilité aux joueurs qui les massacrent sans frémir. Vous imaginez donc à quel point un nazi zombie est doublement inhumain ? Bien sûr que le zombie n'est pas arrivé avec Call of Duty. En réalité, les morts-vivants datent du premier Resident Evil ou du célèbre Wolfenstein 3D. Et quoi de mieux que Walking Dead pour redonner du souffle à un genre qui commençait dernièrement à agacer les joueurs qui voyait du "DEAD" partout. Walking, Rising, Left 4, Island. Partout. Comme dans un film de George Romero en fait. Ce qui était innatendu avec ce jeu Walking Dead c'est ce nouveau traitement de la fiction Kirkman qui est différente de toutes les autres histoires de zombies déjà sorties. Ici, tué un zombie veut actuellement dire quelque chose pour le joueur. Ces créatures désignées à abattre par vos mains, pour une fois, ne sauront pas éliminés avec fun. Le jeu de Telltale, avec une patte graphique qui donne vie et couleurs au comics WD, nous fait découvrir un personnage inédit, crée pour le jeu : Lee Everett. Un homme condamné à la prison qui voit dans cette apocalypse une sorte de libération et qui prend le rôle d'anti-héros total. Et avec cet homme à contrôler, l'univers nous fait parfois sentir terriblement faible. Comme si nous faisions de grave erreur avec telle ou telle décision. Sauver ou laisser mourir, aider une fille ou aider un ami. Les discussions avec une petite fille seront également parfois à faire fondre n'importel quel coeur de pierre. Et ces courts moments dans les quelques heures de jeu de WD sont plus tristes et subtiles que tous les autres jeux  nous ne feront jamais ressentir en 40h de jeu. Au final, WD propose des sensations de pur drame à couper le souffle, et offre dans son traitement tout ce dont pourrait rêver un fan. Absolument déchirant, et émotionnellement détonant, l'histoire est irrésistible et les personnages mémorables. Et comme le dirait très justement Jacen : "Je dirais que paradoxalement, WD est une expérience humaine dans la mesure où l'on doit batailler pas que pour la survie mais aussi dans les relations avec les survivants. Comme dans la vraie vie finalement ".

Le Saviez-Vous ? Activision en producteur a annoncé un jeu WD développé par Terminal Reality, et qui sera un FPS avec comme personnages Daryl et son frère Merle. Même si on reste sceptique, cela pourrait devenir le nouveau left for dead sur console next-gen grâce au mode coopération.


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[DOSSIER] Walking Dead, la série -Troisième Partie -

Posté le 14/08/2012 à 08:00 dans la catégorie DOSSIER





La série Walking Dead a été développé en 2009 et dirigé par le célèbre Frank Darabont (Les évadés, la Ligne verte). La première saison "pilote" contient 6 épisodes, la deuxième, 13 épisodes et la troisième qui débarque le 14 octobre, en contient 16. L'audience pour les deux premières saisons a été excellente dont un record de 8,1 millions de téléspectateurs le soir de la reprise de la saison 2.

Les clés de la réussite

Avec un premier épisode quasi parfait en termes de réalisation, Walking Dead ne pouvait pas mieux commencer et faire espérer le meilleur pour la suite. Mais la question rituelle à laquelle on ne peut échapper, quand il s'agit d'adapter une oeuvre originale, est de savoir si la série suit le chemin tout tracé ou trouve sa propre identité. Car tout le monde sait que les adaptations à la lettre sentent souvent très mauvais, comme un zombie. La série Walking Dead opte pour une option mixte : "On va s'éloigner du chemin tracé par Kirkman, et développer d'autres idées au fur et à mesure" déclare le réalisateur Frank Darabont. "Mais on rejoindra toujours la trame narrative initiale, car elle est excellente". Kirkman approuve totalement la série au point de sentir embarassé quand les scénaristes améliorent grandement un passage de son comics. Pour réussir à surprendre les fans, la série a donc pris la bonne solution de recréer l'histoire de Walking Dead et c'est pour cela que ça marche.

C'est à 14h17 que Rick Grimes se réveille dans un hôpital abandonné. Retenez cette heure car elle pourrait bien faire l'objet d'une grosse révélation un de ces jours. La série amène indéniablement un côté plus réaliste à l'univers Walking Dead pour la simple raison que les décors, les zombies et les personnages ne sont pas faits que de papier mais de chair et  d'os. WD prend donc sa propre identité en créant de nouvelles références cultes :"Dont Open, Dead Inside". Dès l'épisode 2, on comprend d'ailleurs que l'horreur et le gore seront aussi de la partie, mais forcément dans une moindre mesure que le comics qui a plus de liberté. D'ailleurs la série manque aussi de liberté au niveau de son casting, faire mourir des personnages est plus compliqué que dans le comics car les acteurs sont liés à des contrats. La série reprend toutefois la clé du succès du comics : la question de la survie et  la psychologie des personnages. Et quoi de mieux que de vrais acteurs talentueux pour créer des individus perturbés, apeurés et désespérés. Le moment est donc venu de saluer la performance vraiment excellente de Jon Bernthal, l'interprète du personnage de Shane. Il est, à mon avis, le meilleur acteur du casting. Toujours au niveau des personnages, l'histoire de walking dead rappelle que certains individus qui étaient nuls dans leur vie, se révèlent de vrais héros et très utiles en plein apocalypse. Un fantasme absolu du geek n'est-ce pas ?  


(Deux magnifiques musiques présentes dans la série)

"C'est le moment de notre extinction"

La série a perdu malheureusement de sa superbe dans la saison 2. Plusieurs raisons comme le départ du réalisateur Frank Darabont. Cette deuxième saison comporte des longueurs, des passages inutiles, ce qui dérangera n'importe quel fan du comics habitué à une avancée rapide de l'intrigue. Néanmoins, cela reste largement séduisant et addictif pour continuer à regarder surtout grâce au réalisme de l'intrigue qui procure une meilleure identification des spectateurs. WD est une production américaine et on ressent les quelques influences. Par exemple, son histoire plus tournée vers l'action, l'omniprésence des armes à feu moins présente dans le comics. Il y a donc un peu moins de place à la psychologie des personnages qui ont moins de temps de développeur leur caractère. Les relations sont moins abouties. Les characters semblent d'ailleurs moins souffrir moralement , les morts sont vites oubliés et les souffrances moins profondes. Mais n'est-ce pas simplement car nous sommes qu'à la 2ème saison ? Il est fort possible que la série évolue dans le bon sens. A défaut des quelques avaries, les acteurs et l'ambiance rattrapent les atermoiments scénaristiques. Si bien que certaines scènes deviennent cultes et d'autres absolument épiques comme lorsque le personnage de Shane, grâce au talent de l'acteur, fait un court monologue sur l'art de tuer :"Tu dois tourner le bouton. Celui qui fait que tu es en colère ou que tu as peur. Ne pense plus." Shane dit d'ailleurs, en clin d'oeil au comics, une célèbre réplique de Rick :"ça chie dans le ventilo".
Clin d'oeil, références cultes, bons acteurs et ambiance  addictive, la série Walking Dead fait largement le travail demandé et mérite d'être regardé. Elle fait surtout attention à ne pas tomber dans le piège de suivre le comics à la lettre.

Le Saviez-Vous ? Pour la saison 3, le personnage du Gouverneur sera interprété par David Morrissey qui a avoué ne pas avoir lu le comics (Mauvaise idée...) mais seulement le livre dont je vous ai parlé dans la seconde partie du dossier. Il est clair que l'interprétation du personnage sera beaucoup moins hardcore que le comics.



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