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PS3 : Les 20 jeux que je retiendrai (MUST HAVE)

Posté le 08/11/2013 à 00:00 dans la catégorie DOSSIER



Je ne pensais pas que cela me ferait autant d'émotions de repenser à tous ces jeux et à toutes mes années sur la PS3. Pourtant devant chaque image de mes jeux préférés, j'ai un petit pincement au coeur de nostalgie. C'est pourquoi les 20 jeux que je garderai en mémoire ont vraiment marqué mon coeur de gamer et resteront mes meilleures expériences
. Et ce, sans se poser la question si le jeu était bon ou non.

Par ordre de sortie : (liste non exhaustive)

- Fifa 08


La révolution de la simulation footbalistique débarque sur PS3. J'ai pris ma console à Micromania en 2007 (j'ai honte) avec le jeu FIFA 08 que mon père m'avait offert. Rien que d'y penser ça me fait chaud au coeur. Surtout que je devais attendre noël avant d'y jouer. J'ai triché bien sûr vu que j'étais un adolescent rebel. Avec Fifa 08, j'ai surtout découvert une passion pour le foot et le jeu de foot qui a duré quelques années. J'ai fait tous les fifas jusqu'au 13 (le meilleur de tous). Fifa 08 reste mémorable par son rôle précurseur dans la domination de la licence face à PES pour les années à venir. J'ai aussi expérimenté la rage en ligne.

- Call of Duty 4 : Modern Warfare


La claque fut tellement énorme. J'en reviens toujours pas. On est en 2007, je n'avais jamais joué en réseau sur ma PS2. Alors avec la PS3, j'attendais ça avec impatience. Je n'ai jamais joué non plus à un call of duty. Quel choc ça été pour moi. Entre le solo explosif très bien construit et la mission à Pipryate inoubiable, COD 4 était déjà dans mon coeur. Mais alors quand j'ai touché au multi je ne vous raconte même pas comment ma vie de gamer a changé. J'ai découvert le jeu en ligne avec ses rages, ses victoires, son skill, ses trolls, ses cheaters et surtout ses rencontres entre potes virtuelles. Tellement génial que j'ai passé plus de temps sur un multi que je ne le ferai jamais. Encore une fois à l'instar de FIFA 08, COD 4 est le premier jeu qui annonça la suprémacie quasi indétrônable de Call of Duty... Jusqu'à ses déboires d'aujourd'hui....

- Assassin's Creed


Toujours en 2007,  je lis tranquillement PSM3 magazine et son dossier sur Assassin's Creed. C'est pour moi la première fois que je nourris une attente aussi grande pour un jeu. Selon le magazine, les possibiltiés, le réalisme des passants, la possiblité de grimper partout vont faire de ce jeu l'un des plus grands jamais vu. En dehors de l'emballement de l'ex-magazine adoré, la réalité est moins séduisante que ça. Le jeu est bugé, l'IA est naze et le jeu ultra répétitif. Sauf que voilà, on découvre l'univers ultra riche d'Assassin's Creed. L'histoire va au-delà du simple scénario d'assassinats. L'époque des croisades a rarement été vu dans un jeu et Altaïr est un personnage incroyable de charisme froid. Et enfin les capacités de l'assassin sont grisantes. Une fois qu'on y a goûté, difficile d'oublier un tel jeu malgré tous ses défauts.

- Turok


Acheté bien après sa sortie officielle à un bas prix, je n'attendais pas grand chose de ce jeu. A vrai dire je m'attendais même à une bouse. Je souhaitais simplement y jouer pour les dinosaures. Bon déjà de ce coté là c'est plutôt agréable entre les carnivores allant du vélociraptor au tyranosaure pour les plus connus, ainsi que quelques herbivores qu'on peut victimiser. Mais ce n'est pas tout, l'histoire tient  la route. La difficulté est présente également. Un nombre d'armes important est disponible dont la plus fun est l'arc (bien avant Tomb raider, AC3, FC3). On peut tenir deux armes différentes dans chaque main. Le gameplay lui est super jouissif : il y a les QTE pour éliminer certains dinos, les attaques au couteau, les possibilités de se cacher et de laisser les créatures tuer nos ennemis. Et surtout il y a des boss, des vrais boss. Le genre de bêtes coriaces qu'on a plus l'habitude de combattre. Le scénario est crescendo tout comme la difficulté et fait de Turok une superbe bonne suprise !

- Grand Theft Auto IV



Avril 2008, après Assassin's Creed, GTA IV est le deuxième jeu à provoquer autant d'attente, d'impatience et d'excitation chez moi. Pourquoi ? Je crois que c'est simple ! C'est l'arrivée sur nouvelle génération de console d'un GTA. Après les immenses GTA III, Vice City et San Andreas, la simple perspective d'imaginer un GTA en HD provoque des sueurs froides. Et puis il faut dire que Rockstar va faire une campagne de teasing juste monstrueuse (plus que GTA V). Diffusant morceau par morceau de simples images, plusieurs trailers et des rumeurs habituelles (des chats dans le jeu). GTA IV se fait attendre comme le dépucelage pour un vieux puceau. La première vidéo de gameplay a d'ailleurs dû le faire jouir ce puceau... C'était peut-être moi en fait le puceau ? J'ai été complètement kikoo du GTA car  je n'avais jamais joué à un jeu aussi réaliste. En conséquence, j'ai passé les mois suivants à croquer la Big Apple sans concession.

- Metal Gear Solid 4


Je ne connaissais aucun MGS lorsque je me suis acheté le MGS4. Sacrilège ? Surtout occasion pour tous les découvrir. Après le 4, j'ai fini MGS 3 qui en terme de survie et d'infiltration est le truc le plus abouti que je connaisse. Tout ça pour dire qu'il n'est jamais trop tard pour connaître une licence. Surtout  quand cette dernière est de l'ordre du chef d'oeuvre. Scénaristiquement déjà, le bébé de Kojima est une véritable mythologie. Les émotions, les combats, les événements sont bouleversants. Qui a oublié le grand final entre Liquid et Solid en haut d'un navire géant ? Mais ce n'est pas tout, le gameplay d'infiltration est sûrement le plus développé de tous. Entre faire le mort, avoir une combinaison qui change de couleur selon l'environnement, le pistolet qui endort et encore plein d'autres. On peut passer facilement des heures à infiltrer les endroits les plus sécures du monde MGS. L'action est aussi au rendez vous et la rencontre avec un boss est un rituel à chaque fois inoubliable : De Crying Wolf à Vamp, du Metal Gear à Liquid Ocelot. Et puis surtout l'émotion intense, MGS est l'un des rares jeux à pouvoir faire couler des larmes.

- Mirror's Edge


A la base j'ai acheté ce jeu car je faisais du Parkour et j'étais fan de ce sport. Loin de moi l'idée de tomber sur un jeu aussi sensationnel. Le gameplay est novateur, la patte graphique colorée, et univers atypique propose un futur pas très reluisant de notre société. Et le must c'est  l'art du déplacement en vue FPS. On saute sur les murs, on glisse et on se sent totalement incorporé dans le personnage de Faith, l'héroïne. C'est le pied total malgré la durée de vie très courte. Il n'empêche, Mirror's Edge a marqué durablement tous les joueurs qui l'ont eu entre les mains. La communauté, autour du jeu, est toujours très active et n'est pas pour rien dans le projet d'une suite dévoilée à l'E3. Comme quoi, le jeu vidéo a encore droit de prendre des risques avec des jeux pas forcément rentables mais largement adulés et respectés par les puristes. Mirror's Edge est au final le jeu le plus emblématique de ces années consoles et il se démarque de la masse. La suite sera épique, espérons le !

- Infamous



Vous allez croire que j'aime les jeux bourrés de défauts. Et c'est un peu vrai. Cela veut cependant dire une chose, les jeux qu'on retient ne sont pas les plus parfaits. Mais ce sont ceux qui à un moment donné ont touché notre sensibilité de joueur et qui grâce à leur univers et à leur gameplay nous ont donné beaucoup de plaisir de jeu. Infamous malgré son IA affreuse, ses graphismes parfois bien dégueu et son open world vide et glauque a marqué mon parcours vidéoludique. Notamment grâce à son scénario riche en rebondissement innatendus et proche des histoires de superhéros connus. Déjà parce que son histoire est géniale. Les cinématiques en mode "comics book" lui donnent un vrai style. Le personnage de Cole est aussi très marquant et il est une raison de mon amour pour le jeu, en plus d'autres qualités :  Un superhéros aux pouvoirs électriques qui doit rétablir le courant d'une ville en proie au blackout après une explosion. Ses pouvoirs grandissent tout comme ses ennemis. On peut planer avec l'électricité, rider des rails de métro, créer des tornades electriques et des bombes. Les possibilités de foutre le carnage sont nombreuses et de plus en plus grisantes. L'évolution du scénario est cohérente et la difficulté augmente beaucoup au fur et à mesure. Ce qui en fait un peu un jeu old gen d'une certaine façon. Infamous au final se définit comme le premier vrai jeu vidéo de super héros et c'est bien logique qu'il ait connu une suite réussie.

- Heavy Rain


Nourir un bébé en appuyant sur un bouton c'est chiant comme la pluie diluvienne (en anglais "heavy rain") ? Oui et pourtant rarement un jeu n'avait autant impliqué le joueur dans son intrigue. Véritable film intéractif, le studio Quantic Dream se pose encore une fois comme le studio producteur d'aventures vidéoludiques incomparables. Après avoir frappé un premier coup sur PS2 avec Fahrenheit, Quantic Dream a profité des capacités de la PS3 pour aller encore plus loin. Sauf que le créateur du jeu, David Cage, étant plus proche du cinéma que du jeu vidéo, a construit une intrigue policière digne du célèbre David Fincher. Il a mis en place 4 protagonistes (3 hommes et une femme) qu'on incarne l'un après l'autre. Et tous évoluent dans une histoire émouvante, captivante, angoissante et mobilisante pour ceux qui adhèrent au style Heavy Rain. La frontière entre jeu et cinéma est infime et on en vient à totalement s'immerger dans cet univers intriguant du polar intéractif. Heavy Rain est un objet vidéoludique non identifié à ne pas rater pour les plus curieux et ouvert. Et surtout un jeu à refaire encore et encore pour voir toutes les fins et changements de scénario possible.

- Dead Space 2


Je n'ai pas oublié ce jeu. C'est avec lui que j'ai découvert le monde du survival horror. Là rien qu'en disant ça, les plus puristes du genre me diront : "c'est pas vraiment un survival horror, y'a trop d'action". Sauf que lorsqu'on a jamais joué à un seul "jeu qui fait peur", on comprend déjà à quoi ressemble la survie en milieu très hostile. Donc très rapidement, j'ai pris conscience du mot "se chier dessus". Des hordes de nécromorphes horribles qui envahissaient l'écran et parfois mes rêves. Je m'imaginais leur brisant les couilles à coup de marteau piqueur. C'était effrayant comme expérience, et le fait que ça soit dans l'espace n'aidait pas vraiment. L'angoisse est décuplée et les musiques sont juste magnifiques. Ajoutée à ça à une histoire minimaliste entre unitologie, monolithe, et nécromorphes on obtient une épopée spatiale à glacer le sang. Grâce à Dead Space 2 j'ai aussi retrouvé la difficulté dans un jeu vidéo. Le jeu n'est pas dur mais la peur paralyse parfois et je devais arrêter pour reprendre plus tard. Et enfin, j'ai aussi redécouvert la sensation d'extase qu'on peut avoir après avoir terassé un boss imbattable sur le papier. Que du bonheur sur un jeu traumatisant dans le bon sens du terme. Même s'il me semble qu'un traumatisme ne soit jamais en soi positif.

- Portal 2


Portal, à l'instar d'Heavy Rain ou Mirror's Edge, est le jeu qu'on retient dans sa vie de gamer. Ludique, drôle, original avec des mécanismes de jeu basique et un univers intriguant. Un condensé génial pour quelques heures de casse-tête de puzzle game absolument pas dénué de personnalité. Le résultat est distraillant et fait travailler les méninges. Sans oublier la trame de fond qui garde notre intérêt en éveil tout du long. On s'attend toujours à un événement qui n'arrive au final qu'à la fin. Et sans oublier les fabuleux dialogues de GLAdos avec notre personnage. Du rire en barre !

- L.A NOIRE



Tout comme Heavy Rain, L.A Noire a quelque chose de très cinématographique. Bien que beaucoup plus vaste dans son gameplay, il comporte aussi les interrogatoires et le choix multiple de questions/réponses. Il est aussi possible de voir des missions se déroulaient différemment en fonction de nos actions. La génération PS3/Xbox360 a vu ce type de gameplay se développer largement. Le gameplay dit de répercution des décisions du joueur sur l'ensemble du jeu. Et quoi de plus intéressant que de mesurer son impact et de voir qu'on peut se tromper. Cependant pas de game over, à part dans les gunfight, il est rare de lire le célèbre message de l'échec. L.A Noire comme son nom l'indique se passe à Los Angeles dans les années 50 juste après la Seconde Guerre Mondiale. Les ex-marines doivent trouver un nouveau ennemi à combattre et c'est le crime. Cole Phelps, le héros,  va résoudre des enquêtes tout au long du jeu dans une ambiance noire travaillée, parfaitement scénarisée et disposant d'un réalisme des visages à couper le souffle. En effet, Rockstar utilise pour la première fois la motion face capture qui reproduit les mimiques du visage à la perfection. Le jeu des acteurs prend tout son sens et reconnaître les personnalités que l'on connait est très sympathique. Outre la noirceur du jeu, L.A Noire propose comme jamais le travail d'enquête : récolte de preuves, interrogatoire, analyse d'autopsie et poursuite de malfrats. On est proche de la perfection. Seul défaut, encore une fois, c'est l'absence de difficulté et de liberté dans la ville. Pas de quoi crier au scandale cependant.

- Deus Ex Human Revolution


La nouvelle génération de console a aussi vu naître la multiplication des jeux à plusieurs possibilités de gameplay pour une mission. Aller en force, subtilement ou les deux. Deus Ex Human Revolution prend le principe et le multiple par 100. Concrètement votre niveau de liberté d'action est tel que le mot "scripté" n'a pas sa place dans ici. La liberté étant totale, le plaisir de jeu l'est tout autant. Rajoutée ça à un univers steampunk, emprunt au transhumanisme, crédible et travaillé et vous obtenez une pépite. Le scénario lui pêche un peu plus mais Deus Ex respecte son rang. Etre avant tout un jeu, et non un film. L'univers du jeu est riche et les actions à faire aussi. L'homme qu'on contrôle est Adam Jensen. C'est un humain augmenté qui tout au long du jeu verra ses compétences s'améliorer afin de devenir un surhomme un peu à l'image de Dishonored très proche pour beaucoup d'éléments. Un jeu à refaire à l'infini.

- Battlefield 3


Battlefield 3 : Le rouleau comprésseur qui a remis tout le monde à sa place. Alors que depuis COD 4, la suprémacie d'Activision/Treyarch est totale. Battlefield sort l'artillerie lourde et pilonne la tour d'ivoire codienne. Le solo est relativement à jeter bien que très joli et bien rythmé. Mais en ce qui concerne le multijoueur c'est de l'or en barre. Déjà, les trailers de lancement sont plus attrayants que ceux du solo et l'impression de vivre un truc unique est présent à chaque partie. Le multijoueur vient de trouver un terrain jeu pour être conquis. Bataille aérienne, sur terre, dans les immeubles, la guerre est totale mais elle n'est pas éclaire. Mon temps de jeu sur le multi dépasse l'entendement. J'aurais presque autant joué que sur COD 4. Graphiquement hyper réaliste, les explosions sont juste incroyables. La grandeur des maps laisse baba et les véhicules rendent toutes les escarmouches de COD nazes. Malgré sa puissance de frappe, les fans de COD ne démordent pas à leur petit bijou pendant que d'autres viennent de trouver leur nouveau graal. BF4 arrive et ça va faire encore plus mal.

- The Walking Dead



Comics, série et maintenant jeu vidéo. Walking Dead fait son chemin dans tous les secteurs culturels. Pourquoi un tel engouement ? L'univers de Robert Kirkman est unique. Ok les zombies rien de neuf, mais le mec arrive à en faire un truc hallucinant. La base de sa réussite est d'avoir fait devenir les humains plus monstrueux que les zombies eux-même et c'est toute cette idée qui transpire dans le jeu Teltate Game, un point and click addictif et bouleversant où nos actions ont des conséquences qui nous impliquent. La survie est vraiment ressenti au plus proche. L'absence de liberté ne se ressent pas une seule seconde et toute l'angoisse du comics et de la série est présente. Une véritable pépite vidéoludique qu'on attendait absolument pas et qui a pourtant ravi le coeur de tous les fans et non fans. Bravo !

- Max Payne 3


Encore une fois je ne brille pas par mon expérience de gamer. Max Payne pour moi c'est une vague jaquette en noir et blanc entreaperçu et un film qui doit rester inaperçu avec Mark Walhberg. Depuis j'ai rattrapé ma lacune culturelle et j'ai surtout passé l'un de mes plus beaux moments avec Max Payne. Dans ma tête, ça bouillonne encore de l'adrénaline des combats, le slow motion, la dernière balle qui transperce le crâne, les acrobaties de Max et surtout la musique incroyable réalisée par Health. Et puis cette sensation tout au long du jeu d'incarner un certain John Mclane lors d'une journée en enfer. Rockstar comme à chaque fois propose un scénario bien ficelé, même si un peu moins original que d'habitude. L'idée est de vraiment coller à l'univers Max Payne des précédents opus. Habitué à la claque visuelle, le jeu est somptueux surtout les passages dans les favelas. Max Payne explose tout sans concession et vraiment c'est un putain de kiff vidéoludique qui laisse des traces. Ahhh cette chemise à perroquets !

- Far Cry 3


Si je commence, je vais pas m'arrêter. Honnêtement, le plaisir que j'ai pris avec Far Cry 3, je ne suis pas sûr de le retrouver un jour. Bien que certains en démorderont, je trouve l'histoire juste géniale ainsi que l'univers complètement taré de l'île. Les personnages sont vraiment travaillés et font presque de l'ombre à certains grands personnages du cinéma. Avec Vaas entre autres, mais Citra aussi et bien sûr Buck qui est juste le démon incarné. Et franchement, ils sont tous inoubiables. Quant à Jason, le protagoniste, il fait partie de la lignée des JB (jason bourne, jack bauer, james bond) et prendre son contrôle s'avère être la meilleur chose qui me soit arrivé. Bien que le début e nsoit pas très folichon et jouissif, la montée en puissance du personnage est grisante. Rapidement alors que l'île pouvait nous débecter, elle devient notre terrain de jeu idéal. Avec l'arc, on est un chasseur hors pair qui n'a plus peur de rien. Les sanctuaires, les varans, les requins, les deltaplanes sont là pour nous éblouir de réalisme. L'univers est florissant et ultra riche et aucune parcelle, bien que vide, n'est superflux. L'exploration est d'autant plus marquante que le décor du jeu est magnifique. Une île paradisiaque et folle qu'on ne voudrait jamais quitter. C'est d'ailleurs avec un profond chagrin que j'ai fini FC3. J'aurais voulu y rester ma vie sur cette île.

- Bioshock Infinite


Au départ, j'ai réellement detesté ce jeu. Les premières heures ont été pour moi un vrai calvaire. Fade, trop classique, incompréhensible. N'ayant que commencé le premier bioshock, j'étais pas un grand admirateur de la licence. Ce que je ne savais pas, c'était que j'allais prendre une claque scénaristique. L'univers contre utopique et de voyage temporel rend juste le jeu formidable et complexe. Et provoque des réactions du style "Oh mon dieu !" lorsque vous venez de comprendre un truc dit à la première minute de l'histoire. Epoustouflant par sa maîtrise de l'histoire qui prend son apothéose à la fin, Bioshock m'a surtout bouleversé sur ce point là. Le gameplay lui bien que varié (multiple combinaisons d'attaques avec pouvoirs spéciaux) ne m'a pas transcendé. Et puis surtout Ellie est un personnage féminin qui ne s'oublie pas si facilement.

- The Last of Us



Le jeu post-apocalyptique qu'on attendait tous. Il est vrai que lorsqu'on a découvert la première bande annonce de The Last of Us on s'est mis à rêver. Le cinéma nous pond tellement de films post-apo zombie ou fin du monde, qu'on tardait de pouvoir un jour se balader dans un univers pareil. Le fait que Naugty Dog développait le jeu, nous assurait à l'avance de deux choses : une beauté graphique et un bon scénario. Pas de déception de ce côté là, le jeu a aussi un gameplay excellent de survie (peu de munitions, des armes à construires, devoir se faufiler, agressivité des ennemis). Le seul point noir du jeu est l'IA qui ne voit pas votre allié Ellie ni ses potes morts d'ailleurs. Un jeu aussi avec une réel progression puisque qu'au fur et à mesure Joel, le protagoniste que vous incarnez, augmente grâce à des points d'expérience ses capacités de visée, de guérison, de défense. De quoi vous régalez à recommencer le jeu en New Game Plus. Sachant que l'histoire est passionnante et qu'une musique magistral l'accompagne, ça sera loin d'être un calvaire.

- GTA V


GTA V, que dire de plus. La liberté absolue, les dialogues savoureux, les voitures à gogo, et l'imprévu à chaque instant. De quoi s'inventer des histoires et provoquer le chaos dans une ville de Los Angeles parfaitement rentranscrite et vivante à tous les coins de rue. Des heures de jeu à n'en pas finir à découvrir ce terrain de jeu immense. Le switch entre trois personnages est excellent mais pas novateur (on incarnait déjà plusieurs personnages dans Heavy Rain) et permet de choisir son préféré de la bande. Le jeu le plus abouti de la console, il clôt avec brio mon aventure sur PS3. Merci Rockstar !

C'est avec ces jeux géniaux que se termine ma vie Playstation 3 et avec aucun regret d'avoir testé quelques bouses généralement acheté à des tarifs raisonnables. Je remercie d'abord ma mère et mon père sans qui tout ceci n'aurait pas été possible. Je remercie ma console d'avoir tenu 5 avant de lâcher comme une putain. Voilà j'ai vécu mes plus belles années de jeu vidéo. Adieu !

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[TEST] Grand Theft Auto V : Sans concession

Posté le 03/11/2013 à 12:21 dans la catégorie TEST



La seule évocation de trois initiales suffit à susciter une émotion d'excitation intense. G.T.A. L'arlésienne ultime qui s'est fait attendre comme il se doit. Le studio Rockstar offre là une de ses plus belles réalisations à ce jour et prouve qu'il reste le maître de l'open world. Le bac à sable de Los Santos, malgré quelques défections cachées sous le château de sable, approche la perfection sans pourtant l'atteindre.

NO COUNTRY FOR OLD MEN



Avant le récit, les armes, les voitures et les putes. GTA c'est avant tout un background qu'on rêve des mois à l'avance d'explorer. Sur toutes les générations de console, que ça soit Los Angeles, Miami, New York, le décor est une personne à part entière avec qui on partage des moments intimes. GTA V ne déroge pas à la règle et surtout en fait même son atout principal puisque toute la map est disponible dès les premiers instants du jeu. L'extase instantanée est autorisée et provoque très vite une perte de la notion du temps dans les vastes étendues de Los Santos : on peut se la jouer aventurier et escalader le mont Chiliad pour tuer les touristes qui sont en haut. Explorez les fonds marins et découvrir des ossements de créatures préhistoriques. Se balader dans les forêts, le désert aride et même des lieux bien spéciaux comme un camp nudiste et une base militaire imprenable. Là, on se dit  que Rockstar n'a pas fait le travail à moitié. Surtout qu'il reste à évoquer le truc le plus palpitant : la ville. Ses centaines de badauds à notre merci (GTA est un enfer pour les PNJ), ses voitures toutes disponibles, ses magasins. Bref, GTA est une reproduction ultra réaliste de Los Angeles pour le meilleur et pour le meilleur. De quoi passer des heures à vous imaginez des scénarios ou à vivre simplement les évenements aléatoires (un peu répétitifs il est vrai) présents dans l'univers. Et face à cette désopilante liberté : la police. Beaucoup plus efficace, elle est cependant paradoxale à la liberté donnée par les développeurs. Les agents de police ne distinguent pas le simple accident de l'assassinat et vous tire dessus à vue. Si vous avez l'idée de les empêcher de passer c'est deux étoiles direct, gâchant un peu le plaisir du jeu. Si vous avez réussi à les semer, ils vous oublient même si vous ressortez de la même ruelle et reprenez la même voiture qui a servi à commettre délit. Le must de l'absurde c'est qu'aider la police à arrêter un malfrat vous fait devenir plus dangereux que le malfrat. Cela craint.

FAST AND FURIOUS



Avec  les meurtres, la prostitution et la drogue, on en oublie presque que GTA V est un jeu de voitures. Je dirai même que la voiture n'a jamais été autant au centre du gameplay que dans cet opus. Le kiff ici n'est pas d'avoir la plus grande maison, la plus grosse arme mais bien la plus grosse voiture.  Les armes sont bien trop faciles à acquérir et les munitions quasi inépuisables. La seule chose qui intéresse c'est de trouver les plus belles caisses du jeu. Et pour ça Rockstar s'est fait plaisir et a consédirablement augmenté le nombre de bijoux à 4 roues : Lamborgini, Audi R8, Jaguar, Porsche. Honnêtement, le pied est total quand on roule avec ces petits bolides. Un plaisir d'autant plus fort lorsqu'on traverse sur l'autoroute les bords de mer avec le soleil couchant. Certains ont pu critiquer la conduite mais jamais elle ne m'a semblé défectueuse. Tous les véhicules sont  pilotables aisément. C'est arcade et fun. Seule la vitesse et les drifts varient selon le véhicule. Pour compléter le tout, il y a aussi la présence des vélos qui font leur grand retour, les jetski, les bâteaux à voiles, le sous-marin, les hélicos, les avion cargo et les avions de chasse. Un potentiel de voyage infini dans ce monde quasi sans limite. Non l'un des  vrais points noirs concernant les  véhicules c'est la conduite hideuse des motos. Des engins à deux roues incontrôlables, pas du tout sexy et qu'on croise rarement. Et puis dernier petit reproche à faire c'est c'est le tir en voiture qui est super imprécis. C'est frustrant de ne pas pouvoir allumer facilement les passants sur le trottoir. Mais où va le monde ?

ROBERT DE NIRO, JACK NICHOLSON ET... FRANKLIN




L'arrivée de trois personnages à contrôler est une petite révolution pour Rockstar ! Cela implique un scénario croisé, des changements de personnage calculés et la construction de trois personnalités antagonistes. GTA V n'a rien à envier au cinéma sur ce point là surtout quand Trévor rappelle le personnage de Jack Nicholson dans Shining, Michael ressemble à Deniro. Franklin, lui, a le rôle totalement opposé de Carl Johnson. C'est l'anti-gangsta. C'est avec ces trois compères que l'intrigue de GTA V se construit et parvient à nous captiver pendant au moins 30h. Rarement on aura vu des dialogues aussi suculents dans un jeu vidéo. Trévor débite des choses horribles, Michael insulte à tout va et  Franklin tente de calmer tout le monde. C'est pertinent, grincant et bon dieu que c'est drôle. L'Amérique devient un objet de satire génial.  Le scénario de GTA est une vraie réussite cinématographique. Mais justement, GTA V est trop proche du cinéma. Conséquence : on en oublie la difficulté au profit de la fluidité du gameplay et de l'enchaînement des missions !  C'était déjà le cas dans le précédent opus avec Niko Bellic. On sentait déjà que le côté hardcore de certaines missions des anciens GTA avait été mis de côté afin de laisser place à une claque graphique et une histoire très réaliste. GTA V oublie une nouvelle fois que le jeu vidéo n'est que plus mémorable s'il propose un vrai challenge. Il ne faut pas cependant pas juste blâmer Rockstar mais toute l'industrie des gros éditeurs. Le public visé n'est plus celui du "hardcore gaming" mais celui de la génération superficielle et des beaux graphismes. Et GTA V ne déroge pas à la règle. Aucune mission n'est difficile et on meurt seulement en faisant le con. On a parfois l'impression d'être pris pour un noob notamment dans les courses poursuites ridicules. Et que dire des dernières missions finales où le sentiment de n'avoir fait aucun effort pour finir le jeu se fait sentir. Heureusement qu'une magnifique bande son accompagne nos aventures, à défaut d'une OST des radios très décevante.

La note : 18/20

Un univers immense à découvrir à l'infini avec des véhicules sensationnels à disposition, il n'y a vraiment pas mieux que Los Santos pour s'amuser et s'oublier. L'intrigue autour des 3 personnages est très réjouissante. Ils sont charismatiques, les dialogues très bien écrits mais on n'atteint jamais l'intensité narrative d'un Red Dead Redemption par exemple. La fin du scénario est  un peu prévisible et trop vite expédiée. En dehors de ces petits désagréments, GTA V n'a rien à se reprocher mais il était important de voir au-delà de l'image idéalisée de la licence.

PS : il est toujours impossible de lire les sous-titres des dialogues pendant que l'on conduit...

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This is not over

Posté le 19/10/2013 à 01:12

I press "start" to try again.

This blog has not told its last word.

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Fin.

Posté le 18/10/2012 à 08:00 dans la catégorie REFLEXION



C'est ici que nos chemins se séparent. Je suis persuadé qu'ils se recroiseront sur un groupe facebook, un canaplé, une borne d'arcade, un événement parisien ou sur le multijoueur d'un jeu de guerre.

Ma dernière parole sera brève : Vivez vos rêves. Il n'y a pas de limites à vos souhaits les plus chèrs. La seule barrière étant l'esprit négatif qui repose en chacun de nous. Découvrez qui vous êtes, ce que vous voulez  et agissez en fonction. C'est ce que j'ai décidé de faire depuis un bout de temps. Réaliser mes rêves le plus tôt possible. Aller dans la toundra arctique en étant un. Vivre une aventure communautaire et construire un blog, en étant un autre, plus simple. Et quitte à vivre sans copine, car je suis une quille pour ça, au moins je profite des opportunités et des aventures qui me tendent les bras en me fixant toujours des sommets à atteindre. La modération, rime avec médiocrité. Nous pouvons tous être grands à notre façon. Nous pouvons tous briller. N'oubliez jamais les rêves qui sommeillent en vous. Je m'en vais vivre ma légende personnelle.

Au revoir...

PS : Ici sera à jamais publié mon dernier billet. En souvenir du bon vieux temps, je vous demande un petit service... FLOOOOOODDDDDDDDDDD



Billets restants avant impact : 0

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- Apothéose - 5/5 : [Succès déverrouillé]

Posté le 14/10/2012 à 10:30 dans la catégorie FRESH HISTOIRE



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De yancha le 19/11/2013 à 12h13
A la lecture de ce billet je me rend compte qu'il me reste pas mal de jeux à faire sur PS3. Last of US, GTA V,...
De ONIZUKA le 14/11/2013 à 22h47
Ho putain, sur toute cette liste il y en auccun que j'ai fait, aller juste tester 10 minutes farcry 3 et Maxpayne mais...

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