Player for the life

Littérature d'un Gamer -Roman du Hooper-

Posté le 14/12/2011 à 00:00 dans la catégorie HOOPER !!

Je vous fait part d'un roman écrit par Anthropopithèque du site Hooper.fr Je trouve l'histoire génial, je mettrais a jour a chaque fois qu'un nouveau chapitre sera en ligne. Bonne Lecture

Chapitre I : DES DOUTES
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Hooper, après un moment de forte concentration sur un brin d’herbe jouant avec le vent qui soufflait en montant le long de la dune, releva la tête et regarda l’étendue bleue de la mer.
Il eut un grand sourire en banane. Pourquoi était-il ici ? Parce qu’il cherchait quelque chose qui lui aurai semblé « vrai ».
Il replongea ses pensées dans l’horizon devant lui. Depuis quelques temps, il aimait venir voir la mer.
« Y’a pas a chier, la perspective est meilleure ici que dans Pilotwing resort sur Nintendo 3DS » pensa-t-il.

Pour la cinquantième fois depuis qu’il s’était assis là, sur cette dune, il se reposait la même question : Qu’est ce qui n’allait pas ?
Pourtant, il avait tout pour être heureux. Une maison, un chaton adorable, une magnifique passion pour les jeux vidéo, représenté par une collection impressionnante dont il était fier. Il adorait ce qu’il faisait : Faire des vidéos sur ses jeux et les mettre en ligne. Une formidable communauté c’était formée autour de cette activité et il en était comblé. Dernièrement il a réalisé un de ses rêves de vidéo testeur : Monter un site, comme il l’avait imaginé! Pour lui et sa communauté, afin que tout puisse continuer dans les meilleurs conditions possibles. Il avait également de nombreux projets en tête.

Quand les problèmes ont-ils commencé ? Aussi loin qu’il puisse s’en souvenir, dans la nuit (ou plutôt la journée) qui suivi l’épopée de Super Castlevania IV.
Vraiment très étrange cette sensation. Un sentiment de bonheur, de complaisance, mais en même temps un ressentit de déphasage par rapport à la réalité. Comme un état sous l’emprise d’une drogue, sans avoir pris de drogue.
Les jeux vidéo, une drogue avec des effets néfastes songea-t-il ? Pas pour lui, avec la vie de gamer qu’il à connu, les jeux vidéo il en avait l’habitude ! Et puis la cause de ses soucis restait au final une sensation positive, dans le sens ou il se sentait dans un état de bonheur. Le problème était qu’il ne se sentait plus tout à fait lui-même, ou plutôt qu’il ne se sentait plus dans le même monde qu’avant.

Il balaya toutes ses pensées de sa tête et regarda sa montre, semblable à celle du personnage jouable dans Dead Rising.
Déjà six heures de l’après-midi, il était temps de rentré donner le lait à chaton. Gruissant ce trouve à plus de 140 kilomètres de Toulouse, ou il vit dans une belle petite maison à la campagne.

Il profita une dernière fois du paysage qui s’offrait à lui. Embrassant du regard la Méditerranée, et observant l’activité dans le port industriel de Port-la-nouvelle, visible au bout de la plage malgré la longueur impressionnante de celle-ci.
Il fallait descendre. La voiture était garée dans le centre de la commune de Gruissant.

En redescendant, il failli perdre l’équilibre sur cette pente de sable.
- On a affaire à de la marmelade de citron, dit-il.

Dix minutes plus tard, il claqua la portière, mit ça ceinture, et démarra la voiture. Passa la marche arrière, sortit de sa place de parking, passa la première et s’engagea sur la route.
Soudain, la voiture s’immobilisa, il avait callé.
- Bordel mais c’est ou R2 déjà ?
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Chapitre II : RETOUR AU BERCAIL
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Après trois heures de routes pénible dans les coups de klaxon, il arriva en un seul morceau chez lui, alors qu’il constatait le brouillard de guerre s’installer vu l’heure tardive.

« Non vraiment, cette situation ne pouvait plus durée ! » Pensa-t-il en versant du lait dans un bol sur lequel était écrit « chaton ».
- Meouw !
Pour demain, il avait décidé de prendre rendez-vous avec un médecin.
- La situation devient de moins en moins gérable, je perds les pédales, ou alors God à laisser des bugs lors du codage de mon IA !
Il s’assit.
Et pourtant, après une période de plusieurs mois de doutent en son fort intérieur, un certain équilibre était récemment revenu dans sa vie. Maintenant ce n’est plus lui qu’il sentait changé, mais le monde dans lequel il vivait.
- Mais dans quel monde vit-on ? Lança-t-il à chaton avec un sourire, en pensant à cette phrase que beaucoup de gens disent mais qui n’avait pas eu de sens pour lui jusqu’à maintenant.
Il bu une grande gorgée.
- Ca fait du bien par ou ça passe !
- MEOUW !
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Chapitre III : LE DOCTEUR EGGMAN
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Dr Eggman, Médecin généraliste – 4ème étage.
« Encore un truc de gros oufo », pensa Hooper, plutôt résigné maintenant face à ce genre de situations. Il venait de lire la plaque qui ornait le mur de l’entrée d’immeuble, dans le centre de Toulouse.
Il prit l’ascenseur et se fit introduire dans une salle d’attente, ou une personne attendait déjà.
30 minutes plus tard, hooper semblait impatient.
« Ça rame toujours autant chez le toubib, incroyable ce temps d’attente ! » S’insurgeait-t-il.
La situation devenait d’autant plus intenable que l’autre personne qui attendait avec lui n’avait pas bougé, et ne semblait même pas l’avoir remarqué.
- Monsieur ?
Aucune réponse.
- Monsieur, ouhou ! Vous m’entendez ?
Toujours aucune réponse.
Hooper se leva de sa chaise et alla se poster devant l’individu, le regardant dans le blanc des yeux.
Il leva sa main et la passa, lentement, devant le visage de l’homme, puis répéta l’opération de plus en plus vite.
- C’EST ENORME !
Il bondit de sa place et se rua vers l’encadrement de la porte qui séparait la salle d’attente de l’accueil.
- M’DAME IL EST BUG ! OH C’EST ENORME !
Après plusieurs secondes de silence, la jeune femme présente à l’accueil retrouva ses esprits.
- Pardon monsieur, il y a un problème ?
- Et comment ! Cette personne qui attend là est complètement bugée ! Elle bloque tout le script.
- Je ne comprends pas, calmez vous.
- Ecoutez, dit-il. Ceci est la preuve que ce n’est pas moi qui ai un problème, mais bien ce foutu monde qui nous entour ! Regardez par vous-même, il ne réagit pas ! Complètement keblo le mec ! Et il agita vivement les bras devant l’individu, toujours impassible.
- Vous voyez, continua-t-il. Si ça ce n’est pas un bug, jm’y connaît pas !
- Monsieur ! dit la jeune femme en haussant le ton, cette personne est sourde et aveugle, c’est normal que vous ne puissiez pas communiquer avec elle de cette manière !
- Quoi ?
- Je vous prie d’arrêter de l’agresser de la sorte ou je vous fais sortir immédiatement et j’annule votre rendez-vous.
- Mais je… enfin j’ai quelque chose qui…je … mais… je suis vraiment désolé, si j’avais su…
Et il se rassit en se laissant lourdement tomber sur la chaise.
Après un total d’1 heure d’attente, ce fut enfin son tour.
Il entra dans un cabinet de médecin bien comme il faut. Dans un style décoratif avec 30 années de retard, des armoires remplies de livres de médecine et un bureau de travail qui débordait de paperasses et de lettres ouvertes, le tout dominé par un imposant dictionnaire de médecine.
Le docteur Eggman s’était levé de son fauteuil pour venir le saluer.
Un peu enrober, d’allure robuste avec un gros pullover en laine bleu ciel et une moustache à la russe. Sa calvitie avancée et la rondeur de ses joues dessinait une tête en forme d’œuf, légèrement incliné sur le côté.
- Bonjour. Je suis le docteur Eggman. On m’a dit que c’est vous qui avez eu un problème tout à l’heure dans la salle d’attente, monsieur ?
- Hooper.
Après quelques explications quelques peu confuse pour le médecin concernant l’altercation avec sa secrétaire, celui-ci prit le rôle qui lui était dédié.
- Bien, alors hooper. Pouvez-vous m’expliquer ce qui vous arrive.
- Toute ma vie j’ai joué aux jeux vidéos mais depuis que j’ai fait l’épopée de Super CastleVania IV et jusqu'à aujourd’hui je me sens comme dans un autre monde.
Il était fier d’avoir sortit cette explication, claire et précise, qu’il avait eu le temps de préparé dans la salle d’attente.
- Hm je vois, fit le médecin sans plus de réaction. Je vais prendre votre tension si vous le voulez bien. Relevez votre manche, voilà. Vous êtes à 12, c’est le chiffre normal.
- Quoi 12 fps ? Attendez mais c’est gravissime là.
- Vous dites ?
- Je dis que 12 fps c’est un chiffre qui n’est pas du tout normal de nos jours, on tourne maintenant à du 60 fps constant, 30 dans le pire des cas. Mais vous me ferez pas avaler que je tourne à du 12 fps.
- Qu’est ce donc que l’unité fps que vous utilisez ?
- Le nombre d’images par seconde ! Vous ne jouez pas souvent aux jeux vidéo vous, je me trompe ?
Le médecin leva les sourcils à la limite du physiquement possible. Après quelques secondes de silence, il reprit la parole avec le sérieux de son métier.
- Si je comprends bien, vous pensez que votre tension artérielle est un flux d’images, un film ?
- On peut dire ça comme ça, oui.
- Et donc vous…vous dites être différent, comme dans un monde qui ne serait plus le monde réel que nous connaissons, mais un monde qui se rapproche… du monde des jeux vidéo ?
- Oui voilà ! Vous m’avez compris c’est formidable ! Vous êtes la première personne que je rencontre et qui comprend mon problème.
Hooper jubilait.
- Avez-vous des antécédents psychiatriques ?
- Hein ?
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Chapitre IV : RENVERSE
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Hooper était sortit. Et il était furieux.
Lui, fou ? Incroyable de ne serais-ce que penser cela ! Et pourtant… un frisson lui parcouru l’échine, et si c’était vrai ? Si c’était lui et pas le monde qui était devenu fou ? Mais non, ici il n’est pas question de folie ! Le monde n’est pas fou, il est juste « différent ».

Une semaine et 1 direct Live plus tard, hooper jouait avec chaton dans le jardin.
- Il n’aime pas le packaging lui non plus !
Plus tard dans la journée, le facteur apporta le courrier, avec le résultat de la prise de sang effectuée 2 jours plus tôt.
« Toujours avec la même skin celui-là » pensa-t-il.
Il ouvrit la lettre contenant les résultats et la parcouru entièrement.
- J’ai tout les stats dans la norme. Et je suis même au maximum pour le calcium !
Tout en disant cette phrase, il s’était tourné vers chaton.
- OOOOOOOWIIII il fait le petit museau, et les grandes oreilles ! C’est du bon lait grâce à chaton ça !
- Meouw.

Le lendemain il traversait un passage piéton dans le centre de Toulouse, pour un rendez-vous avec un psychologue.
Cette idée était loin de le ravir. Mais il voulait tenter par tous les moyens de comprendre ce qui lui arrivait, et d’être compris aussi.
« Les minous parmi nous », tel était le slogan d’une publicité placardée sur la vitrine d’une clinique vétérinaire qu’il venait de dépasser.
Et c’est la dernière chose dont il se souviendra à son réveil.
Car, sur le passage piéton de l’intersection, le bus qui arrivait avait vu hooper.
Mais hooper, lui, n’avait pas vu le bus.
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Chapitre V : HEUREUSE FOLIE
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- ET OUI C’EST MOI ! LE CHEVALIER D’OR DU TAUREAU, JE SUIS LA ! OUHOU !
Le patient de la chambre C n’avait pas eu besoin d’utiliser la sonnette pour appeler les médecins à son réveil.
Immédiatement, un homme et une femme en blouse blanche étaient entrés dans la pièce. Ils ne savaient pas vraiment comment réagir.
Le patient hooper était un cas que l’établissement n’avait encore jamais eu à traiter. Malgré un choc violent dû à l’accident, il ne souffrait d’aucune blessure significative. Aucune lésion visible sur les scanners de la boite crânienne. Et pourtant, il semblait être dans un état de choc plutôt avancé.
Son intonation avait subitement changé.
- Holala je meurs de faim, je pourrais dévorer un octorock !
Sur cette demande, on lui apporta un repas composé de frittes et d’un steak.
Brusquement, il s’empara du steak et le lança sur le mur situé en face de lui.
- ENFOIRE DE MEAT BOY MOISI !
Pendant ce temps, des médecins de toutes les spécialités passaient les uns après les autres, sous pouvoir avancer d’avantage d’explications.
On venait d’apporter un lecteur cassette. L’enregistrement contenait un rapport dicté par le docteur Eggman.
Celui-ci disait « Le patient Hooper semble atteint de troubles de la personnalité STOP Caractérisé par le sentiment d’être dans un monde qu’il dit différent STOP préconise un rendez-vous chez un psychologue STOP. Docteur Eggman, médecin généraliste STOP. »
- Voilà qui éclaircit un peu la situation, avança un des médecins présent dans la chambre.
- Meouw !
Aussi incroyable que cela puisse paraître, chaton grattait à la fenêtre.
- Comment il est arrivé là lui ?
On ouvrit, et chaton bondit dans la pièce.
Le médecin passa la tête par la fenêtre et regarda vers le bas. On était au 6ème étage, et la façade semblait impossible à escalader, même pour un chat.
Chaton, lui, était déjà blotti contre son maître. Son ronronnement faisait un bouquant d’enfer.
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Chapitre VI : RENCONTRE
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Il était maintenant 2 heure de l’après-midi, et depuis que chaton avait rejoint son maître, celui-ci semblait miraculeusement guéris.
Hooper regardait maintenant l’endroit ou il se trouvait. Une chambre plutôt vaste pour un hôpital selon lui. Avec des murs jaunes et une grande fenêtre en bois à double battant un peu abimée par le temps qui donnait sur les toits de la ville.
Du reste, le lit était confortable, mais il n’y avait pas de télévision.
Un médecin passa le voir, et il put ainsi recueillir quelques explications auprès de celui-ci.
Il était arrivé il y a exactement 24 heures en début d’après-midi, après avoir été renversé par un bus rue Alsace Lorraine.
Il fut ensuite transporté ici, à l’hôpital Purpan, au Nord-Ouest de Toulouse.
- Vous rappelez vous de votre état de ce matin ? Demanda le médecin.
- Oui, j’ai tout compris ne vous inquiétez pas, répondit hooper.
- Bien, reprit le médecin. Deux jeunes gens voulaient vous voire tout à l’heure, mais vous n’étiez pas en état des les recevoir. Ils sont toujours en train d’attendre, dans le Hall. Acceptez vous qu’ils viennent vous rendre visite ?
- Je ne sais pas qui cela peut-être. Mais oui, faites les venir.
Quelques minutes plus tard, une première personne fut introduite dans la pièce. Chaton, à la vue de cette personne, se redressa.
- Bonjour hooper.
Il ne connaissait pas cette jeune fille qui venait d’entrer, et qu’il trouvait drôlement habillée. Avec une robe rose, de longs cheveux blonds tenus par un bandeau bleu océan dont la couleur s’harmonisait parfaitement avec celle de ses yeux. Le tout donnait une apparence proche d’un cosplay.
Immédiatement après, une autre personne entra dans la pièce avec un gobelet contenant une boisson chaud (probablement du café) à la main.
- Salut hooper !
Encore un inconnu au bataillon. Cette fois-ci c’était un jeune homme d’une vingtaine d’années. De taille moyenne, un peu gras. Il avait prononcé ces mots avec un léger accent sudiste. Du reste il avait une apparence beaucoup plus banale que la jeune fille.
- Heu bonjour à tous, dit à son tour hooper. Il me semble que je ne vous connais pas, à moins que je ne sois touché d’amnésie.
- Nous ne nous connaissons pas encore, effectivement, répondit la jeune fille. Mais nous, nous vous connaissons déjà un peu.
- Ca fait bizarre de voire votre visage ! Lança l’autre.
- Ah je crois que je comprends, dit hooper. Vous regardez sans doute mes vidéos sur internet ?
- Oui.
- C’est bien gentil tout ça, mais pourquoi venir me voir ? Et comment m’avez-vous trouvez !
Les deux inconnus se regardèrent, puis la jeune fille prit la parole.
- Au fait, nous ne nous sommes même pas présentés. Je m’appelle Maria.
- Enchanté, dit hooper.
- Et moi, Marcel.
- Enchanté.
Hooper semblait pour le moins dubitatif.
Maria reprit la parole
- La situation est… très longue à expliquer. En fait non, elle est courte à résumé mais plutôt bizarre.
- Si vous saviez ce qui m’arrive depuis quelques mois, plus rien ne peut me semble bizarre maintenant.
- Oui nous savons.
Hooper paraissait surpris face à cette réponse. Il regardait successivement ces 2 personnages, debout devant son lit.
- Et nous savons comment vous aider, dit le jeune homme.
- Comment ?
Sur un sourire, Marcel alla prendre 2 chaises disposées le long du mur, et les plaça devant le lit. Ils s’assirent et il se lança dans des explications.
- Et bien voilà ! Il y a de cela déjà pas mal de temps, j’ai commencé à faire des rêves étranges ou une voix me parlait. Je n’y ai pas prêté plus d’attention que cela, jusqu’au jour ou cette voix devint claire et ou je pus enfin la comprendre. C’était tellement étrange que j’ai décidé d’en parler sur la conversation du profil youtube à l’époque. C’était pour déconner et lire les réactions des gens face à cette drôle d’histoire. Mais quelques secondes à peine après avoir posté, quelqu’un a répondu « Moi aussi, je sais ».
- C’était moi, poursuivit Maria. A partir de là, nous sommes entré en contacte et avons discuté de tout ceci. C’était troublant et nous avons mis plusieurs semaines avant de nous décider. Enfin, nous nous sommes lancés. Et nous sommes venus.
- A ouai, dit hooper. Comment vous saviez que j’étais là ?
- Elle nous l’a dit.
- Qui ça ? Elle ?
- La voix.
- okaiiiiiiii, répondit-il avec son intonation caractéristique. Et cette voix vous à dit ce qui pouvait me soigner ?
- Oui, elle nous à dit comment vous sauver.
- Me sauver ?
- Oui, votre vie est en danger.
Hooper lança un petit ricanement.
- Et donc qu’est ce qui pourra me sauver ? Dit-il avec un sourire.
- On doit aller au Japon.
- Au japon ?
- Oui, pour rencontrer quelqu’un.
- Qui ?
Maria hésita, puis répondit.
- Segata sanshiro.
Chaton semblait captivé par cette conversation.
Hooper, lui, poussa un profond soupir.
- Oh non de dieu. Et moi qui croyais que c’était moi qui avais un problème.
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- Pourtant, fit remarquer marcel, vous êtes bien placé pour savoir qu’il y a quelque chose de pas normal qui ce passe.
- Oh ça oui ! S’exclama hooper. Mais imaginons que nous ne soyons pas dans une de mes hallucinations résultant de mon accident, et que nous devons donc aller voir ce bonhomme, comment est-ce qu’il pourrait me « sauver » ?
- Ca, on n’en sait rien, dit Maria. On sait juste que c’est ce qu’il faut qu’on fasse.
- Mais pourquoi me sauver moi ?
- Parce que vous êtes hooper !
- Quoi, rien que pour ça ? Et arrêtez de me vouvoyez c’est perturbant !
- Okai, okai.
Maria paru un peu gênée.
-Au fait, dit-elle,… on peu savoir…comment tu t’appelles vraiment. Ton nom et ton prénom ?
- Juste Hooper, répondit-il avec le sourire.
Marcel venait de prendre une inspiration et de se pencher en arrière sur sa chaise.
- C’est une blague moisi, ou… ?
Hooper se mit à rire, et Marcel fit de même.
Maria, elle, semblait plus sérieuse sur la situation.
- Bon alors, qu’en penses-tu hooper de toute cette histoire ?
- Je vous suis !
- Quoi ? s’écrièrent Marcel et Maria ensemble.
- Pourquoi, quoi ? Rétorqua hooper.
- Sérieux, quoi ! Marcel en disant cela, lança un regard complice à hooper, qui répondit de même. On ne pensait pas que vous auriez…enfin que tu aurais acceptez…aussi facilement.
- La situation est claire, dit hooper.
- Bien, dit la jeune fille. Il nous faudra aller à l’aéroport pour prendre un avion en direction du japon. Mais avant, il faut te faire sortir d’ici !
- Et bien, vu que je vais beaucoup mieux, cela ne devrait pas poser de problème.
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Maria sortit de la chambre pour aller parler au médecin qui, au même moment, traversait le couloir.
- Excusez-moi docteur. Le patient hooper peut-il sortir dés aujourd’hui ?
- Hélas je crains que non. Nous avons reçu un ordre de transfert dans une unité psychiatrique.
- Quoi ?
- Je sais que cela peut vous sembler inutile vu le comportement normal qu’il avait quand vous lui parliez il y a un instant. Mais son état de ce matin était vraiment…critique. Par conséquent, nous avons décidé de le transférer dans un de nos services de psychiatrie afin d’analyser son cas de manière approfondie.
- Il peut sortir prendre l’aire, dehors ?
- Non car il pourrait partir, ce serait dangereux pour lui.
- A quelle heure aura lieu le transfert ?
- Il est prévu de le transférer à 13 heures, il vous reste donc une demi-heure si vous voulez lui parler. Une fois qu’il sera dans le nouveau service, les visites seront suspendues tant que nous le jugerons nécessaire.
Maria repartit vite à la chambre C, d’où l’on entendait des rires.
Quand elle arriva à la porte, elle vit hooper et marcel se bidonner respectivement sur leur lit et leur chaise.
- Le patient hooper va être transféré en psychiatrie dans moins de 30 minutes, dit-elle à moitié essoufflée.
Les rires cessèrent aussitôt.
- Oh les cons ! S’insurgea hooper.
- Il faut te faire sortir d’ici et vite ! lança Marcel.
Notre trio ne parlait plus. Chacun se creusait la cervelle pour trouver une solution, seul chaton miaulait en levant la tête.
Hooper, découragé par une idée qu’il élaborait depuis 2 minutes mais qui venait de disparaître de son esprit peu commun, s’affala sur son lit. Les yeux rivés sur le plafond blanc.
- ‘Tendez là.
En prononçant ces mots, il leva le doigt vers le plafond en direction d’une grande grille métallique.
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Chapitre VII : LA PETITE EVASION
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- Les canalisations ! Lança hooper d’un air triomphant
- Les canalisations ? Fit remarquer Maria.
- Heu ! Les canalisations ! Non, je voulais dire les ventilations.
Non je ne vais pas passer par les chiottes ! Ajouta-t-il sur son ricanement habituel.
Hooper se leva sur son lit et tenta d’arracher la grille qui obstruait le passage.
- C’est bloqué, Marcel vient m’aider !
Avec l’aide de Marcel, ils réussirent à arracher la grille de métal, laissant place à un large passage.
- Bon, j’y go, dit hooper en s’agrippant. Je sors et on se retrouve devant l’établissement à la sortie du parking. Toi chaton, tu restes avec eux.
- Meouw !
- Tu fais la bouboule !
Chaton se mit en boule immédiatement. Maria embarqua la boule de poile dans son sac, et elle sortit.
Hooper, lui, était déjà engagé dans le conduit de ventilation. Marcel remit en place la grille et sortit à son tour en fermant la porte.
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Il avait déjà fait une bonne vingtaine de mètres quand il arriva à un premier conduit latéral. Pour le moment l’endroit était large de presque un mètre de diamètre, il n’avait donc aucune difficulté à avancer.
Le conduit qui descendait devant lui offrait de bonnes prises, et il n’eut là non plus aucune difficulté à descendre les quelques mètres pour atteindre l’étage inférieur.
« Putain ça me fait trop penser aux espèces d’égouts dans un passage de Another World » pensa-t-il.
- Ouai, poursuivit-il à voix basse. Il manque plus que les…
Il n’avait pas eu le temps de finir sa phrase qu’il poussa un cri, après avoir été touché par un jet de vapeur qui venait de sortir d’une petite conduite soudée à la paroi interne de la ventilation.
- Putain mais c’est quoi ça ! Hallucinant !
Un autre jet de vapeur venait d’apparaître à 1 mètre devant lui. Il semblait fonctionner par intermittence.
« Okai hooper, pas de panique ! »
- Bon, je vais essayer d’éviter ce jet de vapeur.
Après avoir mémorisé le timing, il se lança.
- Aller gogogo !
Il passa avec brio. Mais le conduit plongeait à nouveau latéralement juste après, et hooper tomba de plusieurs mètres.
- AOUCH ! Putain je vais péter un câble là !
Soudain une voix se fit entendre, elle semblait venir d’une grille située au bout du conduit.
- Vous avez entendu ?
« Merde » pensa hooper, « on m’a repéré ! »
- Je ne capte aucun mouvement, dit une autre voix. Féminine cette fois.
Hooper recommença à avancer prudemment. « Je vais continuer à avancer sans faire de bruit ».
Tout en avançant, il passa par une intersection avec un autre conduit qui coupait le sien.
A chaque extrémité de celui-ci des ventilateurs tournaient. Ce qui offrait un étrange balai d’ombres avec la puissance lumière jaune qui semblait provenir de l’extérieur.
Dans tout l’espace, des particules de poussière scintillaient comme des étoiles dans un grand mouvement de tourbillonnement.
Tout ceci plongeait les lieux dans une atmosphère à la fois magnifique et oppressante.
Hooper reprit son avancée quand, à nouveau, les voix se firent entendre.
- Attention à l’acide moléculaire.
« Putain mais ils foutent quoi dans cet hôpital? Je vais bientôt être fixé, j’approche. Encore 5 mètres et je serai en mesure de voire ce qui ce passe à travers cette grille»
- Je capte des mouvements à 5 mètres !
Hooper avança à nouveau.
- Il approche, 4 mètres !
Etonné et avec un sentiment de peur qui surgissait, il avança encore. Il lui semblait entendre un « bip » répétitif provenant d’un appareil électronique.
- Trois mètres j’vous jure !
Hooper pensa « ‘Tendez là, ce bruit… »
Soudain il s’immobilisa net et fut prit d’une sueur froide. Il venait de reconnaître ce bruit.
Celui du radar utilisé par les Marines du jeu Aliens versus predators.
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Hooper ne bougeait plus. Il réfléchissait avec frénésie. Il ne savait pas quoi faire. A un moment il faillit appeler au secours, mais il se résigna.
« Oh puis merde c’est quoi ces conneries ! »
Sur cette dernière pensée, il se lança aussi vite que possible à 4 pattes jusqu’au bout de la conduite.
Mais une fois arrivé au bout de celle-ci, il fut encore confronté à un passage vertical.
Cette fois-ci celui-ci semblait beaucoup plus profond, car hooper n’en voyait pas le fond.
Mais sans réfléchir, il entama la descente à toute vitesse pour sortir au plus vite de cet enfer.
- God !
Sont pied gauche venait de ripper sur le rebord, et il perdit l’appuie.
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- Ch’ui en mauvaise position là ! Putain !
Hooper s’était rattrapé de justesse avec ses mains à une corniche quelques mètres plus bas.
Il sentait la force de ses bras l’abandonner, et il n’avait aucun appui pour ses pieds. Il regarda vers le fond mais il ne le voyait toujours pas.
Il releva la tête brusquement, car un bruit effrayant lui parvint d’en face.
Il put ainsi se rendre compte qu’il était accroché à une ouverture entre son conduit de ventilation et un autre conduit verticale situé juste en parallèle.
Comme un crie, le bruit se rapprochait rapidement et devenait insupportable. On aurait dit du métal que l’on rayait.
Hooper était à bout. Son visage était perlé de gouttes de sueurs et il avait des yeux ronds comme des billes. Ce bruit incroyablement désagréable semblait lui transpercer le cerveau.
Soudain le bruit cessa, et une petite forme apparu dans la conduite d’en face, comme une queue d’animal.
- Un Alien ! S’écria-t-il fou de peur.
L’insupportable bruit recommença et l’animal en question qui descendait apparu un court instant dans sa totalité.
La bête tourna alors la tête vers lui.
- Meouw !
Chaton était en train de descendre la paroi verticale en se laissant glisser, les griffes le long de celle-ci.
Mais hooper n’eu pas le temps d’analyser la situation, car il venait de lâcher prise.
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Chapitre VIII : RETROUVAILLES
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- Hooper !
- Hooper !
Hooper ouvrit les yeux, il ne voyait rien et sentait son corps emprisonner comme dans une camisole de force.
- Non je ne suis pas fou ! Laissez-moi ! Criait-il tout en se débattant.
Il sentit une main l’agripper au col.
- Non laissez moi ! God au secours !
- Chut ! Tu va nous faire repérer !
- Marcel ?
Hooper fut soudain aveuglé par une puissante lumière, mais il put enfin respirer un air frais.
- Ou suis-je ?
- Dans un bac à ordures, répondit marcel.
- Quoi ? Hooper entrouvrit les yeux pour voire qu’il était empêtré dans une mélasse de tissus.
Il vit également Maria, accoudée au rebord du bac ou il se trouvait.
- On t’as vu tomber tout de suite, dit-elle. Heureusement que c’est le bac des déchets vestimentaires de l’hôpital. On a eu bien peur sur le coup !
- Aller on sort de là ! reprit marcel tout en tirant hooper de son enclave de tissus. On parlera de tout ça après dans un coin plus agréable.
Hooper remercia Marcel de son aide, puis il demanda :
- Ou est chaton ?
- Il c’est sauvé et on n’a pas pu le rattraper, avoua Maria avec une voie triste.
- Je l’ai vu tout de suite.
Maria fronça les sourcils en guise de réponse.
- Dans la ventilation, avec moi.
Au même moment, quelque chose tomba dans le bac de déchets.
- Meouw !
- Chaton !
- Bien, fit Marcel. Maintenant qu’on est tous réunis, je propose qu’on déguerpisse de là et qu’on aille casser la croute dans un resto, on pourra discuter de tout ça.
L’idée plut à tout le monde, et ils quittèrent l’arrière cour de l’hôpital par un petit portail donnant accès la rue.
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Chapitre IX : BAVARDAGE
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Hooper proposa un petit restaurant qu’il connaissait bien, et notre trio accompagné de chaton se mit en route.
Ils descendirent l’Avenue de Grande Bretagne pour prendre le métro à la station Patte d’Oie.
Quelques minutes et 3 stations plus tard, ils étaient à celle de Jeanne d’Arc.
Ils sortirent et débouchèrent sur le boulevard de Strasbourg.
- Ce n’est pas trop loin, j’espère ? demanda Maria. Car moi je meurs de faim !
- Non, non. On y est presque. C’est au coin de la rue, là, lui répondit hooper.
Quelques minutes plus tard, ils entrèrent dans un restaurant aux peintures couleur chocolat et pistache dont le nom était pour le moins original :
« Quand les moules auront des dents ».
- C’est un restaurant de fruits de mer ? demanda Marcel.
- Oui, répondit hooper. Et ils font aussi d’excellents poissons. J’espère que vous n’êtes pas allergique aux produits de la mer ?
Sur un signe négatif de la tête, nos 2 acolytes allèrent s’installer à une table sur la terrasse, tandis que hooper et chaton étaient partit passer le bonjour au patron du restaurant qui était derrière le bar.
Après avoir échangé une poignée de mains amicale et quelques parole, ils revinrent à la table ou c’était installé les autres.
Ils prirent chacun une carte et se mirent à la recherche de bons plats.
Au bout de 5 minutes, une serveuse vint prendre les commandes.
- Pour moi ce sera des moules en rillettes, annonça Marcel.
- Moi une salade de mâche et de betteraves aux moules, dit Maria
-Des moules en papillotes de chou et un thon préparé cuit et haché sans assaisonnement.
Sur cette dernière demande de hooper, la serveuse repartit. Elle revint 10 minutes plus tard, apportant les plats.
Hooper disposa l’assiette contenant le thon à côté de lui. Pui il se pencha pour attraper une chaise à la table voisine et la plaça devant l’assiette. Chaton sauta sur la chaise, et commença à dévorer son thon.
Après un échange de politesses de table et quelques moules englouties, c’est Maria qui prit la parole.
- Alors hooper, comment c’est passé cette petite évasion ?
- Tranquille. J’ai faillit être plombé par une bande de Marines tout droit sortit d’Aliens versus predators, et je me suis prit un jet de vapeur de la part de Eric chahi made in another world !
Marcel se mit à rire en lui faisant remarquer son imagination débordante. Mais il s’arrêta vite quand hooper montra sont bras droit, ou l’on pouvait observer une tâche rouge avec plusieurs cloques.
Maria se tourna vers marcel d’un air inquiet.
- Ca arrive plus vite que prévu.
- Effectivement, répondit celui-ci.
- Quoi ? Qu’est ce qui arrive ? Demanda hooper qui mangeait goulument ses moules en papillotes de chou.
- Elle… enfin, la voix, nous avait prévenu que plus le temps passe, et plus ce que tu ressens comme étant du monde des jeux vidéos sera réel.
- Effectivement je l’ai bien sentit sur ce coup là, répondit-il gaiement en entament sa deuxième papillote.
- Ca t’inquiète pas plus que ça ? demanda Marcel, étonné.
- Et bien depuis que tu m’as aidé à sortir de cette benne à ordure à l’hôpital je n’ai eu aucune hallucination de quelque sorte que ce soit.
- Oui mais ça met quand même ta vie en danger, t’en as eu la preuve.
- Boarf. Dans quelques heures on sera à l’aéroport, et environ 12 heures plus tard on atterrira au Japon. L’affaire sera réglée en moins de temps qu’il ne faut pour le dire !
- Je ne pensais pas que tu étais aussi calme face à des situations aussi dramatiques. On a l’habitude dans tes vidéos de te voire gueuler pour pas grand-chose, fit remarquer Marcel.
- Heureusement que je ne suis pas comme ça dans la vraie vie, répondit-il en entamant sa troisième papillote.
- Bon, dit Maria. Concernant le coût financier de tout ça, nous avons…
Hooper l’interrompit en modifiant sa voie pour obtenir un accent mexicain.
- Je vais tout payer. Ce n’est pas cher ici, gratis pas cher tout est compris c’est la maison. Même les repas, tout est gratuit ici !
- Hooper un peu de sérieux !
- Mais je suis sérieux, répondit-il en reprenant sa voie normale. Je vais tout payer, même ces délicieuses moules que l’on mange actuellement. Alors, profitez-en ! 

8 commentaire(s)

yancha
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Le 14/12/2011 à 15h04

putain de pavet!

JE crois que je vais l'imprimer et aller lire tous ça dans mes chiottes quand l'occasion se présentera

 
FmaAltair
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Le 14/12/2011 à 20h13

C'est marrant tu me rappelles mes années adoslecentes où j'étais prolifique en écriture, dessin, etc. C'est la période où s'exprime tous nos talents potentiels. C'était bien sympa à lire surtout avec toutes les petites références.

 
BigJhonACN
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Le 16/12/2011 à 16h16

C'est un ami à Hooper qui a écrit ces chapitres, où c'est Hooper lui-même?
En tout cas, le lien avec le jeu vidéo est frappant!

PS: Bon, je vais dormir maintenant!! ;-)

 
takkrash
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Le 18/12/2011 à 22h54

Yancha = Lis ça si tu peut !!! Tapette.. :p

Fma =  Que de bon souvenirs n'est-ce pas ?! ^^

BigJhon = Ce n'est ni un ami, ni Hooper... juste un fan =)

PS: Bon dodotage xD

 
Bogman
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Le 20/12/2011 à 10h15

désolé, je lirai ton pavé pendant mes congés (dans quelques jours) !!

 
FmaAltair
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Le 20/12/2011 à 17h19

J'ai écris aussi un livre pendant cette période ^^

Le tien est intéressant et drôle !

 
BigJhonACN
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Le 24/12/2011 à 16h37

FmaAltair => Ce n'est pas takkrash qui a écrit ce texte! Mais sans lire le début le l'article, c'est sûr que tu ne peux pas le savoir!! ;-)

 
takkrash
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Le 28/12/2011 à 16h23

Haha excellent Fma.. Je l'ai dit ce n'est pas moi qui a écrit ça :p  ce n'est pas le mien.. mais j'écrit plus d'histoire j'en est fait plein, le meilleur que j'ai fait s'appelle "L'histoire d'on vous etes le héros" ... le principe était dans un forum de Monster Hunter, on était 2 a l'avoir fait, et en faite a chaque fin de chapitre, on proposé plusieurs choix de continuer l'histoire, avec des peronnages principal qui reprenne la mentalité des peronnes du forum, une histoire sans queue n'y tête qu'on a fait pour le fun, et qui as la fin se revele excellente ^^'   
Dommage que j'ai du Leave le forum par l'influence monumentale des Kikoo qui ont envahis le forum quand le jeu a baissé de prix... Incroybale. 

 

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